
Filip Dewinter est une figure politique flamande bien connue, en Belgique mais aussi internationalement. Il occupe des fonctions politiques de premier plan depuis près de quarante ans, d’abord au sein du Vlaams Blok puis du Vlaams Belang. Il a été député fédéral, sénateur, vice-président du parlement flamand et siège toujours en tant que député au sein de ce parlement flamand dont il occupe aussi le poste de secrétaire. Or, vendredi dernier, il a été agressé par une famille par une famille marocaine alors qu’il tentait de rejoindre l’hôtel de ville d’Anvers où il siège également au conseil communal.
Député agressé et frappé
Les faits se sont déroulés vendredi peu avant midi. « Je n’avais pas mon badge d’accès et j’ai donc dû passer par l’entrée principale. Une des personnes m’a reconnu et m’a poursuivi jusque sur les marches. C’était un homme assez costaud qui m’a donné plusieurs coups. Mon arcade sourcilière saignait », explique l’élu du Vlaams Belang.
Les mensonges des médias dominants
Plusieurs journaux flamands ont d’abord diffusé une version mensongère de l’altercation, présentant Filip Dewinter comme l’agresseur alors qu’il était la victime. « Comme souvent, les médias traditionnels déforment les faits… Je n’ai pas été arrêté (comme Het Laatste Nieuws l’a prétendu) mais j’ai porté plainte pour agression et blessures (mon agresseur a entre-temps été identifié et interrogé). »
« Je ne me suis pas battue avec « une » famille (comme l’a prétendu Gazet van Antwerpen) mais j’ai été attaqué par un groupe de Marocains qui s’étaient rassemblés devant l’hôtel de ville. Il n’y a pas eu de « dispute » (comme l’a prétendu VRTNews) mais une véritable attaque avec des coups de poing au visage…», relate Filip Dewinter.
Les images de l’agression visibles sur les réseaux sociaux
Des images filmées par Anke Van dermeersch, autre figure du Vlaams Belang, ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux.
« Anke Van dermeersch n’a pas provoqué la «famille», n’a frappé personne. Elle s’est contentée de filmer l’incident. », a précisé Filip Dewinter.
Cette agression en dit long sur la situation qui peut rapidement devenir explosive dans de nombreux quartiers européens.
« Chers collègues, en résumé : la situation se dégrade à Anvers … La communauté marocaine se sent toute-puissante et a transformé Anvers en une ville occupée et islamisée… L’agression et la violence font partie des méthodes d’intimidation employées contre quiconque s’y oppose. Harceler les conseillers municipaux et les parlementaires à la mairie est apparemment devenu monnaie courante… », a encore déclaré Filip Dewinter.
Pierre-Alain Depauw
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
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