
« Nous demandons immédiatement […] la mise en retrait du Premier ministre, qui doit être pleinement disponible pour répondre aux interrogations le concernant sur l’affaire Betharram », écrivent ces personnalités, dont des élus socialistes et écologistes comme la députée PS de Côte d’Or Océane Godard.
« Les témoignages s’additionnent, tous disent qu’ils savaient. Il est insupportable que, dans notre République, on continue à tolérer l’intolérable. Nous, femmes, hommes, mères, pères, élu·es et parlementaires, associations, citoyennes et citoyens, nous ne nous tairons pas », ajoute la tribune qui comprend nombre des élus de gauche à la région.
La « confiance » de Macron
Les signataires, qui incluent des associations de défense des enfants maltraités, exigent également « l’ouverture d’une enquête par l’Éducation nationale pendant laquelle l’établissement devra fermer » ainsi que « l’imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs ».
Des témoins accusent François Bayrou, ministre de l’Éducation de 1993 à 1997, d’avoir été au courant à l’époque d’accusations de violences sexuelles au sein de cet établissement du Béarn fréquenté par plusieurs de ses enfants, ce qu’il a démenti à plusieurs reprises.
Emmanuel Macron a cependant assuré samedi le Premier ministre de « toute (sa) confiance ».
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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