REPORTAGE – En visite éclair dans la ville calédonienne, touchée par dix nuits d’émeutes, le chef de l’État a demandé la levée des barrages pour clore l’état d’urgence et tenter de gagner du temps avec les forces politiques, en leur donnant «quelques semaines» de plus pour négocier un accord.
De notre envoyé spécial à Nouméa
À découvrir
Quand Emmanuel Macron atterrit à l’aéroport de La Tontouta, ce jeudi 23 mai, il termine un long trajet de vingt-quatre heures, escales comprises. Il a prévu d’en passer moitié moins à Nouméa, où sa visite express doit lui permettre de désamorcer la grave crise qui a saisi la Nouvelle-Calédonie. Il lui faut garantir le retour de l’ordre, message attendu par une population sidérée par dix nuits d’émeutes et la mort de six personnes. Mais il faut aussi relancer le dialogue politique entre indépendantistes et loyalistes. « Est-ce que douze heures sur place vous suffiront ? », l’interroge un journaliste sur le tarmac. « Nous verrons », répond-il.
Lors de cette visite improvisée deux jours plus tôt, le chef de l’État s’est presque complètement enfermé à huis clos, derrière les grilles du Haut-commissariat de la République. Pendant une quinzaine d’heures, de jour comme de nuit, il a pris le temps d’écouter élus, chefs d’entreprise et jeunes lui confier leurs traumatismes
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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