
Dans la nuit du jeudi 3 au vendredi 4 juillet, la plaque du centre d’écoute Gisèle Halimi a été vandalisée. Elle a été découverte cassée et déposée devant la porte par une travailleuse de l’APAFED, l’association qui accueille des femmes victimes de violence dans ce centre. Une plainte a été déposée.
