
Une fois encore, La Réunion a été le théâtre hier soir de scènes de violences et de graves dégradations. Selon différents témoignages ces violences seraient répétitives depuis plusieurs soirs.
Ce samedi soir ce seraient des dizaines de voitures qui ont été vandalisées à Saint-Benoît, et des coups de feu auraient été entendus aussi du côté du moufia, des jeunes armés de sabres auraient été aperçus dans le secteur. STOP. ÇA SUFFIT.
Je demande au Préfet d’apporter des informations précises sur ces faits.
On nous avait pourtant promis pourtant des dispositifs de sécurité. Force est de constater qu’ils sont inefficaces, puisque ces violences se multiplient et franchissent de plus en plus de stade en gravité.
Plus que jamais, je réclame l’organisation de cette table ronde par le préfet pour que l’on empêche tous ensemble de laisser La Réunion prendre la voie de l’extrême violence que subit la population de Mayotte.
Si rien n’est fait en urgence, cela voudra dire que c’est une volonté de l’Etat de laisser pourrir la situation et ainsi se faire opposer les 2 populations des deux départements français. Ce serait extrêmement grave. Je demande à tous élus, sans exception, de s’exprimer sur ce sujet. Il faudrait qu’il y ait un mort pour réagir ?
Je rappelle une fois de plus que des jeunes ont peur d’aller à l’école en raison des risques de violences, personne ne peut nier qu’il existe actuellement un climat anxiogène a La Réunion, les gens hésitent de sortir le soir, passé une certaine heure.
Qu’attend t-on pour réagir ? Demain il sera trop tard.
Il n’est plus permis de se boucher les yeux et jouer aux aveugles. Il n’est plus permis de se boucher les oreilles et jouer aux sourds. Le déni de la réalité de notre réunionnaise est inacceptable.
Je réclame l’union sacrée contre les violences actuelles. Nous ne sommes pas racistes. Nous ne sommes pas xénophobes. Nous ne sommes pas anti mahorais. Nous devons être des élus responsables.
Je demande par ailleurs à certains élus et personnalités de Mayotte de cesser de souffler sur les braises ; de faire de la manipulation, de modérer leurs propos vis-à-vis de la population réunionnaise.
La situation est trop grave pour faire de la politique politicienne.
Jean Hugues RATENON, député de La Réunion
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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