
Accusé de violences conjugales par deux femmes et placé en garde à vue ce mercredi 13 mars 2024, l’animateur Stéphane Plaza nie être l’auteur de tels comportements.
Accusé par deux femmes et placé en garde à vue, Stéphane Plaza nie. L’animateur phare, présumé innocent, se défend et maintient n’avoir jamais été l’auteur de violences conjugales, rapporte BFMTV selon une source proche du dossier.
Il nie ces violences
Accusé de violences psychologiques par trois femmes, dont deux ayant porté plainte, Stéphane Plaza a maintenu sa version. Devant les victimes présumées et les enquêteurs lors d’une confrontation, il a nié les violences conjugales. Selon lui, il s’agit là d’une opération de vengeance. Quant à la blessure à la main d’une de ses ex-compagnes, il défend la thèse de l’accident.
Quelles sont ces accusations ?
Les trois femmes qui accusent Stéphane Plaza sont toutes des ex-compagnes de l’agent immobilier et disent avoir eu des relations en simultanées avec ce dernier.
La première affirme avoir été la cible de violence physique de la part de Stéphane Plaza, qui dans un élan de colère après avoir appris qu’elle avait mentionné sa relation avec l’animateur à une autre femme, lui aurait cassé le doigt. La deuxième dit avoir subi plusieurs humiliations, qu’elle qualifie de harcèlement moral, et raconte avoir été menacée.
Enfin la troisième, a été menacée par Plaza avec une fourchette en plein milieu d’un restaurant parisien, après avoir annoncé à son compagnon qu’elle savait qu’il la trompait.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
Source de l’article : Source

