, Affaire Stéphane Plaza : l’animateur sera jugé pour violences conjugales sur deux anciennes compagnes

Affaire Stéphane Plaza : l’animateur sera jugé pour violences conjugales sur deux anciennes compagnes

, Affaire Stéphane Plaza : l’animateur sera jugé pour violences conjugales sur deux anciennes compagnes

L’animateur Stéphane Plaza sera jugé pour violences conjugales, a annoncé le parquet ce jeudi 14 mars 2024.

Stéphane Plaza, visé par deux plaintes d’anciennes compagnes sera jugé pour violences conjugales, rapporte BFMTV. Hier, il avait nié ces accusations. 

Il sera jugé pour « violences habituelles par concubin ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours ». Il peut s’agir de violences physiques et psychologiques.

Jugé cette année

L’animateur phare de M6 sera jugé prochainement pour ces accusations devant le tribunal correctionnel, annonce le parquet de Paris.

Le ministère public demande son placement sous contrôle judiciaire dans l’attente de l’audience, précisent nos confrères. Le procès devrait avoir lieu cette année, d’ici la fin de l’été. 

La première plaignante l’accuse de faits qui se seraient déroulés entre août 2018 et avril 2022, la seconde sur la période courant de décembre 2021 à septembre 2022. 

Déféré ce jeudi

Stéphane Plaza a été déféré ce jeudi 14 mars 2024 au tribunal judiciaire de Paris, a appris FranceinfoL’animateur de M6 était entendu en garde à vue depuis ce mardi 13 mars dans un commissariat parisien.

L’affaire avait commencé après la publication par Mediapart en septembre 2023 des témoignages de trois ex-compagnes de Stéphane Plaza qui dénonçaient des « humiliations, menaces, violences verbales et, pour deux d’entre elles, physiques » au cours de leur relation. Il aurait frappé et cassé le doigt de l’une, alors qu’il aurait mordu l’autre. L’animateur conteste les faits qui lui sont reprochés.

Accusé de violences psychologiques par trois femmes, dont deux ayant porté plainte, Stéphane Plaza a maintenu sa version. Devant les victimes présumées et les enquêteurs lors d’une confrontation, il a nié les violences conjugales. Selon lui, il s’agit là d’une opération de vengeance. Quant à la blessure à la main d’une de ses ex-compagnes, il défend la thèse de l’accident. 

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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