Isère Heurts entre élus LFI et policiers municipaux : le conseil municipal de Grenoble reporté, une enquête ouverte

, Isère Heurts entre élus LFI et policiers municipaux : le conseil municipal de Grenoble reporté, une enquête ouverte

« Il est très choquant d’assister à des violences dans l’enceinte de l’hôtel de ville », a réagi la maire de Grenoble, Laurence Ruffin, auprès du Dauphiné Libéré : la réunion du conseil municipal de la ville a dû être interrompue mardi matin, puis ajournée, en raison de violents heurts entre élus LFI et policiers. 

Alors que le conseil municipal venait de débuter, les élus La France Insoumise ont voulu pénétrer avec des pancartes « Palestine Ruffin censure » pour dénoncer le jumelage de Grenoble avec la ville israélienne de Rehovot, qui fait polémique depuis des années, et alors qu’une délibération prévue sur le sujet avait été jugée irrégulière par la préfecture.

Plusieurs dépôts de plainte, le parquet ouvre une enquête

Le ton est monté avec les policiers municipaux qui ont alors repoussé les élus LFI et leur ont interdit l’accès au conseil municipal. Selon la ville, « des agents municipaux dépositaires de l’autorité publique ont été victimes de violences et d’insultes commises par des élus. Des agents de police ont notamment été tirés et bloqués contre le mur. Des renforts ont également été empêchés d’intervenir ». Cinq policiers municipaux ont porté plainte.

De son côté, LFI a annoncé déposer plainte « pour violences ». Allan Brunon, président du groupe LFI au conseil municipal, a dénoncé « une situation qui est extrêmement condamnable puisqu’on a dû supporter en tant qu’élus la violence des policiers municipaux de Grenoble, excités par Laurence Ruffin qui a dû leur donner consigne de ne pas nous laisser entrer en conseil municipal en keffieh et avec un message somme toute politique écrit sur nos ordinateurs ». Une collaboratrice de LFI souffrirait notamment « d’un traumatisme au bras avec lésions visibles et d’une tuméfaction au poignet ».

Le parquet de Grenoble a confirmé au Dauphiné Libéré avoir ouvert une enquête sur ces faits.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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