« Une agression verbale d’une extrême violence » secoue le conseil municipal de Dinard

Le torchon continue de brûler à Dinard au sein du conseil municipal.

« Cette semaine, une ligne rouge a été franchie. Une élue de notre majorité a subi une agression verbale d’une extrême violence de la part de Christophe Fichet (conseiller municipal de Dinard, pour vous, avec vous), dans les locaux mêmes de la mairie. »

C’est avec ces mots que la majorité municipale Dinard notre bien commun a souhaité dénoncer le comportement de ce conseiller municipal d’opposition, en publiant un communiqué sur les réseaux sociaux, le samedi 1er août 2026.

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« Un comportement intolérable »

D’après une source proche de la majorité municipale, les faits se seraient déroulés avant une réunion, le jeudi 30 juillet à laquelle les élus des différentes minorités étaient conviées, en vue de « leur apporter des éclairages sur un dossier sur lequel ils nous sollicitaient ».

Il s’agirait du dossier portant sur la concession du restaurant Yacht-club by Poza. Dix minutes avant cette réunion, « une élue de notre majorité (il s’agirait d’une adjointe au maire, NDLR), a été prise à parti par le conseiller Fichet, en présence de l’ensemble des groupes minoritaires, avec un tel acharnement et une telle violence verbale au sein même des locaux de l’hôtel de Ville. Ce n’est plus un simple désaccord politique. Ce comportement, que l’on soit élu ou simple citoyen est intolérable », indique le groupe majoritaire Dinard notre bien commun

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Une main courante aurait été déposée. 

« Je fais l’objet d’une campagne de diffamation »

Pour sa part, Christophe Fichet apporte une autre version : « Curieusement le maire, qui n’était pas présent à cette réunion, ni aucune des personnes présentes à cette réunion, ne s’est alors manifesté, ni n’a crié à l’agression verbale, que ce soit à l’issue de cette réunion ou les jours qui ont suivi. »

Le conseiller municipal d’opposition estime faire « l’objet d’une campagne de diffamation orchestrée par Arnaud Salmon, des membres de sa majorité et son directeur de cabinet ».

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« En état de panique »

Christophe Fichet estime faire l’objet d’une campagne de diffamation
Christophe Fichet estime faire l’objet d’une campagne de diffamation ©© Archive le Pays Malouin / M. Baron

De son point de vue, la majorité municipale serait en « état de panique », suite aux « révélations récentes des scandales de l’arrosage au centre équestre en contravention avec les directives préfectorales de lutte face à la sécheresse, d’un contrat avec un prestataire personne physique sans mise en concurrence pour le Festival du Film Britannique et des contrats avec des prestataires du festival Dinard Opening dont j’ai relevé les irrégularités ». 

L’élu d’opposition fait savoir qu’il a mandaté un avocat : « A présent, j’entame la voie judiciaire et ne tolérerai plus rien. »

Ayant appris par notre article la possibilité d’une main courante, il réagit : « Une main courante ne sert à rien. Si la diffamation contre moi avait le moindre fondement il y aurait eu une plainte.« 

La tension n’est pas près de baisser au conseil municipal de Dinard…

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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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