Agression de Quentin à Lyon : la justice saisie après la réaction «indigne» d’un journaliste d’extrême

, Agression de Quentin à Lyon : la justice saisie après la réaction «indigne» d’un journaliste d’extrême

L’agression de Quentin suscite l’émoi en France, mais certains tentent tout de même de justifier cet acte violent commis par plusieurs militants antifas en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Tel est le cas de Camille Stineau, qui se présente comme « journaliste » et a diffusé un message particulièrement commenté sur X – avant de passer son compte en privé.

Publicité

S’adressant aux « partis de gauche institutionnels », celui-ci a écrit : « Vous êtes bien contents quand il y a des antifas autour de vos événements pour vous protéger des fachos. Mais le jour où la bagarre est un peu trop violente et qu’un nazi meurt, vous jetez les antifas sous le bus ? Faut aller se faire foutre. »

La suite après cette publicité

La justice « saisie »

Après cette publication, Matthieu Valet dénonce des propos qui minimiseraient les faits. « Relativiser un lynchage à mort en parlant d’“une bagarre un peu trop violente” et qualifier la victime, Quentin, de “nazi” est indigne. On ne justifie jamais la violence politique en démocratie », fustige l’eurodéputé RN, annonçant saisir la justice « en application de l’article 40 du Code de procédure pénale ».

La suite après cette publicité

Même agacement pour le député Identité-Libertés Eddy Casterman, qui rappelle que Camille Stineau travaille notamment pour le média de gauche Blast. « Bonjour Rachida Dati, je vous ai trouvé de nouvelles économies sur les aides à la presse. Vous pourrez à loisir rediriger les 316 000 euros versés à Blast, vers le Louvre ou la sauvegarde du patrimoine. Ne me dites pas merci », écrit-il sur X.

« Camille Stineau, journaliste, a passé son compte en privé et ces messages ne sont plus visibles. On me les avait envoyés ailleurs. [Il] travaille chez Blast, qui a reçu 316 000 euros d’aides à la presse (vos impôts) en 2024 », lance également le conseiller municipal Philippe Vardon.

La suite après cette publicité
La suite après cette publicité

Camille Stineau, qui dit écrire pour Blast et Arrêt sur images, s’était déjà réjoui de l’accident de voiture de Marion Maréchal et de son compagnon Vincenzo Sofo en août dernier, publiant un mème montrant deux clichés d’un homme : la première montre l’individu sourire en apprenant la nouvelle, la seconde le montre déçu de voir les deux élus indemnes. Face au tollé suscité par cette réaction, « ASI » s’était désolidarisé de ces propos. La direction du média avait indiqué au JDD que « Camille Stineau n’est pas journaliste au sein de [sa] rédaction » mais a seulement été « stagiaire » en 2024.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

Source: Source