
récidiviste – L’homme de 74 ans qui a écrasé un œuf sur la tête de Jordan Bardella (RN) samedi lors d’une séance de dédicace à Moissac (Tarn-et-Garonne) est en récidive légale et doit être jugé ce mardi pour « violences volontaires notamment à l’égard d’un élu »
L’homme qui a écrasé un œuf sur la tête de Jordan Bardella (RN), samedi à Moissac (Tarn-et-Garonne), n’en était pas à son coup d’essai. Il a déjà été condamné pour les mêmes motifs par le tribunal correctionnel de Montauban le 8 juillet 2002, précise le procureur de la République de Montauban, Bruno Sauvage. A l’époque, c’est une autre personnalité politique qui avait été sa cible, en l’occurrence Éric Zemmour (Reconquête !), le 12 mars 2022, toujours à Moissac.
Samedi, c’est lors d’une séance de dédicace que ce septuagénaire, âgé de 74 ans, s’en est pris à Jordan Bardella, ce qu’il a reconnu en garde à vue. Celle-ci a été prolongée de 24 heures « afin de vérifier avec exactitude son emploi du temps juste avant les faits ». Au cours de cette dernière, il a expliqué avoir « placé le jour même dans sa poche un œuf ainsi que des confettis, ne sachant pas ce qu’il allait réellement faire le jour de la dédicace ».
Publicité
Publicité
Il explique ne pas avoir participé à la manifestation anti-RN le jour même, ce que les enquêteurs ont tenté de vérifier. Il se dit « totalement étranger à tout parti politique ou syndicat » et justifie son « acte d’opposition par rapport à l’extrême droite ».
En état de récidive légale de violences volontaires notamment à l’égard d’un élu, il devait être déféré devant le procureur ce lundi à 14 heures, à l’issue de sa garde à vue. Ce dernier va demander son placement en détention provisoire auprès du juge des libertés et des détentions. Le suspect devrait être jugé e(…)
À lire aussi :
Le retraité qui a écrasé un œuf sur la tête de Jordan Bardella s’en était déjà pris à Éric Zemmour et Marine Le Pen
Jordan Bardella porte plainte après qu’un septuagénaire lui a cassé un œuf sur la tête
…
Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
Source: Source
