
« Depuis des mois, je suis la cible de diffamations et de mensonges », écrit Patrick Laffont, sur les réseaux sociaux. « Des attaques gratuites, orchestrées pour salir et manipuler. Aujourd’hui, la situation a franchi une ligne rouge : je suis désormais victime de menaces de mort. »
Contacté par Actu.fr, le maire de Laroque-d’Olmes, petite ville de près de 2 500 habitants, dans les Pyrénées ariégeoises, annonce son intention de recourir à l’assistance d’un avocat. « J’ai déposé plainte à plusieurs reprises, mais cela ne sert à rien », indique Patrick Laffont. « Le procureur ne bouge pas. Je vais assigner ces individus devant les juges, je n’ai pas le choix. Cela va trop loin. Le 5 décembre, je vais demander à mon conseil municipal l’assistance d’un avocat. »
Candidat à sa réélection
Patrick Laffont avait déjà été agressé physiquement par le passé. « La personne en question a été déclarée irresponsable, elle habite toujours ma commune », poursuit l’élu.
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Élu depuis 2014, le maire de Laroque-d’Olmes ne cache pas son exaspération. « On peut retoquer des actes administratifs pour une virgule, dans le cadre du contrôle de légalité. Et là, on laisse prospérer le harcèlement, la violence et l’intimidation. Je demande un minimum d’ordre public. Je rappelle que le maire, en tant qu’autorité administrative, est investi d’un pouvoir de police. »
Toutefois, Patrick Laffont refuse de tout abandonner. Il sera candidat à sa réélection lors des élections municipales de 2026.
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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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