Il avait craché au visage de la maire de sa commune : le quadragénaire condamné à de la prison ferme

, Il avait craché au visage de la maire de sa commune : le quadragénaire condamné à de la prison ferme

Une affaire à replacer dans le contexte de la montée des violences à l’égard des élus.

Les violences à l’encontre des élus locaux sont devenues un véritable fait de société. « La justice a fait son travail », a confié soulagée la maire de Montbard en Côte-d’Or. Ce lundi 3 novembre le tribunal de Dijon a condamné l’homme qui avait craché sur Laurence Porte à une peine de six mois de prison ferme avec maintien en détention. L’homme, âgé d’une quarantaine d’années, avait un casier judiciaire bien chargé. Il a déjà été condamné une douzaine de fois, notamment pour des outrages et des violences sans incapacité de travail.

Les faits remontent au 12 septembre dernier. La maire était au volant de sa voiture quand un vélo fait irruption « à contresens » et « à vive allure », raconte La Nouvelle République. L’homme lui aurait alors craché au visage à travers sa vitre baissée. Il a expliqué avoir eu peur qu’elle le renverse.

L’élue a rappelé que cette agression est « à replacer dans un contexte plus général de hausse des violences contre les élus locaux », a-t-elle confié à France3 en assurant « cela n’entame en rien mon engagement au service de la commune et de mes concitoyens qui, fort heureusement, sont dans leur très grande majorité respectueux ». L’Association des Maires de Côte-d’Or (AMF 21) s’était également portée partie civile dans ce procès.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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