
Après l’agression d’un chauffeur de bus le 15 septembre, Soula Saïd-Souffou et Anchya Bamana ont pris la parole. Les deux élus de Mayotte réclament une réponse ferme des autorités face à la montée des violences.
Les élus alertent sur une escalade de la violence
À Mayotte, l’agression d’un chauffeur de bus le 15 septembre a provoqué de vives réactions politiques. Le conseiller départemental Soula Saïd-Souffou, président du Mouvement pour le développement de Mayotte, et la députée Anchya Bamana dénoncent une insécurité croissante qui touche désormais les transports, les services publics et les habitants. Ils estiment que ces violences répétées, souvent attribuées à des mineurs armés, s’inscrivent dans une dynamique organisée et pourraient viser à fragiliser la cohésion sociale locale, rapporte Le Journal de Mayotte.
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Des appels à une réponse ferme de l’État
Face à cette situation, les deux responsables exigent une action rapide des autorités nationales. Ils demandent un renforcement durable de la sécurité sur l’ensemble de l’île, incluant la protection des écoles et des axes routiers. Bamana a également adressé un courrier aux ministres concernés, réclamant une présence policière accrue à Majicavo et dans d’autres zones sensibles. Les élus estiment que la lutte contre ces violences doit s’accompagner de mesures juridiques renforcées contre les réseaux qui alimentent ces troubles.
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Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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