Le maire de Reims, Arnaud Robinet, réclame « un vrai débat » sur immigration et insécurité

, Le maire de Reims, Arnaud Robinet, réclame « un vrai débat » sur immigration et insécurité

Sept policiers ont été agressés, sur les promenades de Reims, samedi soir, alors qu’ils se rendaient en ville, hors service. Les agresseurs présumés, une dizaine au total, avaient conscience de s’en prendre à des policiers en repos, selon le procureur de la République de Reims, François Schneider. Deux personnes ont été placées en détention provisoire, il s’agit de « deux frères, originaires de Mayotte, tous les deux très connus des services de police », a précisé le magistrat.
Invité à commenter cette agression, le maire de Reims, Arnaud Robinet, a tenu des propos forts, mardi, sur la radio RTL : « On est dans une société totalement déshumanisée, où la violence est omniprésente. On importe la violence sur le territoire français, je le dis comme je le pense. Il faut être très clair, quand on regarde quels sont les agresseurs, alors on va me dire qu’ils sont de Mayotte, certes, ils sont Français, mais généralement, quand on regarde la délinquance et les agressions, ce sont des personnes venant de l’extérieur du territoire français, en très grande majorité. On ne peut plus l’accepter. »

Relancé par la journaliste, qui lui a fait remarquer que le Rassemblement national tenait le même discours, l’élu rémois a persisté : « Je suis quelqu’un de modéré, mais à un moment, il faut dire la vérité : on a affaire à des personnes sous OQTF, des personnes étrangères (…). Il faut que l’État prenne ses responsabilités, il faut un vrai débat sur les sujets d’immigration et de sécurité. » Il a réclamé « une sévérité extrême » et « la peine maximale » contre les agresseurs.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

Consultez également la source de cet article : Article source.