
exclusion – Le président du comité du Souvenir français de Woerth est visé par une plainte d’un député RN pour un discours tenu contre les « idéologies » d’extrême droite le 6 août à Morsbronn-les-Bains (Bas-Rhin)
Comme chaque année, les élus du canton se réunissent pour commémorer la bataille de Froeschwiller-Woerth (Bas-Rhin) sous l’égide du Souvenir français. Cette fois, la mémoire de cette bataille vieille de 155 ans est entachée par une polémique.
Lors de cette commémoration, le président du Souvenir français de Woerth, Benoît Sigrist a tenu un discours contre les « idéologies brunes et nauséabondes […] d’extrême droite » en « recherche incessante de boucs émissaires ».
« Insulte » et « diffamation »
Une tirade qui ne passe pas auprès du député du Rassemblement national (RN) de la 8e circonscription du département, Théo Bernhardt. Selon les informations relayées par Rue89 Strasbourg, ce dernier aurait confronté son confrère à la fin de son discours qu’il juge être « une insulte pour les 13 millions d’électeurs » de son parti avant de porter plainte le lendemain pour « diffamation publique ».
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Mardi, Benoît Sigrist, depuis dix-sept années à la tête du comité, apprend être « mis en veille » par le délégué régional adjoint de l’association. « La direction régionale ne veut plus que je puisse m’exprimer au nom du Souvenir français. […] A aucun moment je n’ai nommé ou mis en cause directement le RN, seulement les idéologies de l’extrême droite », confie l’homme de 56 ans contacté par le média d’investigation.
« Solution temporaire »
De son côté, le délégué général du Souvenir français du Bas-Rhin, Fabrice Jaouën dément pousser le principal concerné vers la sortie mais plaide « une sol(…)
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