« Il a pris une bouteille de vin et l’a jetée sur notre table » : un maire de l’Hérault victime de deux agressions en l’espace de cinq jours

, « Il a pris une bouteille de vin et l’a jetée sur notre table » : un maire de l’Hérault victime de deux agressions en l’espace de cinq jours

Le maire de Pérols, Jean-Pierre Rico, a été visé à deux reprises par le même individu, samedi 26 et mercredi 30 juillet. Âgé de 20 ans et domicilié à La Paillade à Montpellier, le jeune homme a été interpellé mercredi soir après avoir lancé une bouteille en direction de l’édile.

Le maire de Pérols, Jean-Pierre Rico, a été pris à partie à deux reprises, samedi 26 et mercredi 30 juillet, par le même individu, un jeune homme domicilié dans le quartier de la Paillade à Montpellier. L’intéressé a été interpellé mercredi soir par la police municipale de Pérols et remis à la police nationale qui l’a placé en garde à vue.

« C’est un garçon qui a 20 ans, qui, depuis 5 ou 6 ans, met un peu la panique dans la ville », explique l’édile, joint par téléphone. Selon lui, ce jeune homme serait membre d’un petit groupe qui perturbe régulièrement la tranquillité publique. « Là, ils sont partis cinq jours en Espagne. On a retrouvé le calme dans la commune. Et samedi, quand j’ai vu qu’il était revenu, j’ai dit à la police municipale, en le montrant du doigt, que s’il faisait une bêtise, il fallait l’emmener à la police nationale. Il ne l’a pas supporté », relate Jean-Pierre Rico.

L’altercation du samedi 26 juillet aurait alors démarré sur la voie publique, sans qu’il y ait de violences physiques. Le maire a tout de même déposé plainte pour outrage dans la foulée.

Revenu à la charge

Mais c’est mercredi, alors qu’il était à la terrasse du nouveau restaurant Pompon avec son frère et sa belle-sœur, que les choses ont dégénéré. Le jeune homme serait en effet revenu à la charge : « Il a posé une question incompréhensible à trois reprises. Et quand je lui ai dit qu’il nous importunait, il a pris une bouteille de vin et l’a jetée sur notre table. »

La bouteille a finalement terminé sa course sur des clients attablés à proximité. Heureusement, personne n’a été blessé. L’individu aurait ensuite tenté de saisir une seconde bouteille avant d’être maîtrisé. Puis il a pris la fuite.

Antécédent familial

La police municipale l’a interpellé peu avant minuit sur le territoire communal. Il a été placé en garde à vue. Le maire rappelle que ce jeune homme est le neveu de l’ancien raseteur qui l’avait violemment agressé le 31 janvier dernier dans son bureau, en le saisissant au cou tout en l’insultant.

À la suite de cette agression hivernale, de nombreux élus locaux s’étaient rassemblés pour exprimer leur soutien à Jean-Pierre Rico. Aujourd’hui encore, l’élu appelle à la vigilance et déplore une situation qu’il qualifie de « difficile » face à « une famille pas facile ».

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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