Nérac met un coup d’accélérateur sur la sécurité

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l’essentiel Lors de leur dernier conseil municipal, les élus néracais ont confirmé l’arrivée de caméras de surveillance dès l’automne. Un thème qui préoccupe les habitants depuis l’agression d’une dame lundi.

En conseil municipal le 10 juillet, les élus de Nérac se sont notamment penchés sur la question de la sécurité, trois jours après l’agression d’une septuagénaire en plein centre-ville. La vieille dame regagnait son domicile au moment où un jeune homme s’en est pris à elle, lui arrachant son sac et entraînant une brutale chute pour la victime. Celle-ci a eu l’épaule cassée et le visage tuméfié. Des témoins sont intervenus pour tenter d’intercepter l’agresseur, sans succès.

Dégradation générale de la sécurité

« Je connais plusieurs personnes âgées qui ne sont pas très rassurées, surtout depuis cette agression », a témoigné une Néracaise venue assister au conseil. « Ils ne sont pas forcément très rassurés quand ils rentrent tard le soir chez eux. Conséquemment, la proposition des élus d’installer des caméras de vidéosurveillance est bien accueillie de manière générale. « Ça fonctionnait très bien dans mon ancienne commune », a appuyé la dame.

« Je condamne évidemment l’agression de la rue Gambetta », a tranché le maire de Nérac, Nicolas Lacombe. « Mais c’était ce qu’on appelle un vol d’opportunité. Il est très compliqué de lutter contre ce type de délinquance, du vol à l’arraché, sur le vif… Et puis malheureusement, est-ce que ça ne risque pas de se reproduire ? Je ne le souhaite pas, et nous espérons que ces caméras aideront à limiter ce type de méfaits. »

Nérac était, jusqu’à présent, l’une des dernières villes de Nouvelle-Aquitaine à ne pas être dotée d’un tel système. La question soulevait encore des débats il y a à peine six mois. Elle avait d’ailleurs été soulevée en commission d’appel d’offres (CAO) il y a trois ans, pour finalement être adoptée lors du conseil municipal du 23 janvier dernier. Élus et administrés semblent désormais moins frileux, malgré des doutes subsistants : « On n’a toujours pas le rapport de la police municipale pour savoir si ces dispositifs, déjà installés à Barbaste, sont vraiment efficaces ! » s’interroge un Néracais.
« Bien entendu que ça a un effet dissuasif, mais encore une fois, le vol d’opportunité est assez représentatif de la dégradation générale de la société… » estime le maire.

Déploiement des premières caméras dès cet automne.

 

30 à 50 caméras sont attendues « là où il y a de la vie, les équipements sportifs, les grandes places, les rues commerçantes… » Les premières devraient être déployées cet automne.
Deux sociétés avaient proposé leurs services. Les premiers étaient le groupement Technis, Stecom et Semsat, de Paris. Les seconds sont la société Ineo Infracom, dont le siège est basé à Dijon.
C’est avec Ineo Infracom que Nérac passe un accord pour installer les caméras. La maîtrise d’ouvrage opérera selon le budget municipal et la stratégie mise en œuvre.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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