Il n’avait jamais siégé ailleurs qu’à l’Assemblée nationale. Lundi 12 février au soir, Éric Poulliat, député Renaissance de la 6e circonscription de la Gironde, a effectué son entrée au conseil municipal de Saint-Aubin-de-Médoc. Il a été installé dans le groupe d’opposition à la suite de la démission de Franck Cavallier, tête de liste Vivre Saint-Aubin.
Il n’avait jamais siégé ailleurs qu’à l’Assemblée nationale. Lundi 12 février au soir, Éric Poulliat, député Renaissance de la 6e circonscription de la Gironde, a effectué son entrée au conseil municipal de Saint-Aubin-de-Médoc. Il a été installé dans le groupe d’opposition à la suite de la démission de Franck Cavallier, tête de liste Vivre Saint-Aubin.
Premier à s’exprimer, le maire LR Christophe Duprat a rappelé le début de mandature « un peu particulier », avec des conseillers élus en mars 2020 et installés en mai en raison des conditions sanitaires. « Les débuts (avec Franck Cavallier, NDLR) ont été difficiles, c’est normal au lendemain d’une élection. C’est pour cela que le mandat est de six ans. Il a fallu s’apprivoiser. Puis il y a eu un travail tout à fait constructif », a souligné l’édile, avant de paraphraser Charles Elegbede (autre élu de l’opposition) : « On va avoir un conseil municipal de première classe avec un député, un conseiller régional et un maire. C’est vrai qu’on n’était pas habitué à cela à Saint-Aubin. »

O. D.
Voie de l’union
Éric Poulliat s’est voulu rassurant, il n’entend pas renverser la table. « Lorsque j’ai accepté de soutenir le projet de Franck Cavallier en 2020, j’ai précisé qu’il ne s’agissait aucunement de se placer en détracteur du maire Christophe Duprat. Mon souhait était d’apporter des propositions complémentaires pour le bien des habitants, sans animosité, avec respect pour l’équipe en place. » Voilà qui est clair sur sa volonté de poursuivre dans un « esprit de concorde ». Il a rappelé le sondage Ifop donnant pour la première fois Marine Le Pen gagnante à l’élection présidentielle. « Les forces politiques intolérantes et révolutionnaires sapent nos principes républicains en conflictualisant tous les rapports sociaux et en favorisant les fractures communautaires. Nous qui respectons la République, nous avons le devoir de nous réveiller et de montrer la voie de l’union. »
Pensait-il seulement à la situation nationale en disant cela ? À l’évidence, non. Avec ce mandat local, Éric Poulliat entend prendre le pouls de la Métropole en prévision des municipales 2026. Que ce soit à Saint-Médard-en-Jalles, Mérignac ou ailleurs, il sait qu’il aura besoin d’alliances pour espérer gagner. En respectant un pacte de non-agression avec le maire de Saint-Aubin, il s’agit de donner des gages. Le vote du budget en mars prochain sera un sérieux test pour lui.
Pas d’augmentation des taux d’imposition en 2024
En conclusion du rapport d’orientation budgétaire 2024, l’adjoint aux finances Francis Riether a souligné l’impact du contexte inflationniste et des décisions gouvernementales sur le volet des rémunérations dans la fonction publique. « Cela va peser sur nos dépenses de fonctionnement. Toutefois, nous continuerons à engager notre plan d’investissement. » Sont notamment prévus le lancement de la rénovation et de l’agrandissement de la salle Ronsard, la fin de la réhabilitation de l’amphithéâtre de l’espace Villepreux, la rénovation énergétique de l’école Molière. Le tout avec une prévision d’épargne nette (et donc une capacité d’autofinancement) de 1,3 million d’euros et sans augmenter les taux d’imposition cette année.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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