Élu agressé en Gironde : à l’Assemblée nationale, la députée RN Edwige Diaz interpelle Bruno Retailleau sur les rodéos urbains

, Élu agressé en Gironde : à l’Assemblée nationale, la députée RN Edwige Diaz interpelle Bruno Retailleau sur les rodéos urbains

La députée girondine a tenu à s’adresser au ministre de l’Intérieur, après l’agression d’un élu le week-end dernier.

L’agression subie par Anthony Rolland, conseiller municipal de Gauriaguet, en Gironde, continue de faire réagir jusque sur les bancs de l’Assemblée nationale. L’élu avait été violemment pris à partie par un groupe de jeunes alors qu’il tentait de mettre fin à des rodéos urbains sur un chemin de la commune.

Hier, Edwige Diaz, députée RN de la 11ème circonscription de Gironde, territoire où s’est déroulée l’agression, a interpellé le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. «Le fléau des rodéos urbains a encore frappé. L’explosion de la violence envers les élus rappelle deux nécessités. La première, que vous vous empressiez de remettre la France en ordre. Et puisque l’on sait que vous copiez allègrement le programme de Marine Le Pen… Ne vous privez pas, nous sommes heureux de vous donner notre texte visant à lutter contre les rodéos sauvages. La deuxième, que vous examiniez la proposition de loi portant sur la création du statut de l’élu, dont le report de l’examen est largement déploré, notamment par l’association des maires de Gironde.» a-t-elle déclaré devant l’hémicycle.

«Dans les actes, il ne se passe rien»

En réponse, Bruno Retailleau s’est d’abord félicité des interpellations qui ont fait suite à l’agression. Quatre personnes ont été placées en garde à vue hier. Il s’agit de deux mineurs, âgés de 15 et 17 ans, et de deux majeurs, âgés de 18 et 21 ans. Le ministre de l’Intérieur a défendu son bilan sur les rodéos urbains : «En quelques mois, 65% de confiscations de véhicules, et en un an, 35% d’interpellations supplémentaires».

«Votre réponse n’est pas convaincante», a rétorqué Edwige Diaz après la prise de parole du premier ministre. Reprenant les propos du maire de Gauriaguet, Alain Montangon, la députée du RN a fini par conclure : «Ces gens-là sont ministres, depuis plusieurs années, ils voient bien ce qui se passe. En parole, il se dit beaucoup de choses, mais dans les actes, il ne se passe rien».

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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