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En effet, alors qu’elle fait la sourde oreille depuis le début de ce processus et s’efface complètement derrière le Ministre de l’Intérieur, Marie Barsacq la ministre des Sports tenait une réunion ce mardi en parallèle du passage des Magic Fans, des Green Angels et de l’ASSE devant la Commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives, dans le cadre de la dissolution des GA92 et des MF91. Elle recevait des parlementaires sensibilisés à la problématique comme le rapportait L’Équipe. De façon plus précise, des élus locaux qui avaient demandé à être reçus par la commission et qui se sont vus émettre une fin de non recevoir, ont finalement pu plaider la cause des groupes devant la ministre. Pierrick Courbon, député de la Loire à l’origine d’une tribune signée par plus de soixante parlementaires et le sénateur ligérien Pierre-Jean Rochette étaient reçus. Ils étaient accompagnés du député Sacha Houlié (non-inscrit), très investi sur le sujet de la gestion des supporters en France, Sylvie Bonnet députée de la Loire et Fabrice Roussel, député de Loire-Atlantique.
Ce mardi en fin d’après-midi, l’un d’eux, Pierre-Jean Rochette, s’est exprimé au micro de France Télévisions : « Nos arguments ont été entendus, j’ai bon espoir d’un retour favorable. Nous avons eu un échange très intéressant » a-t-il déclaré. L’axe de défense des élus a notamment été le rôle des groupes sur le territoire : « Dans nos territoires, nous travaillons dur. J’ai expliqué que la ferveur n’est pas la même pour un Stéphanois que pour un Monégasque ou un Parisien. Si on nous enlève cet exutoire, on finira par le payer d’une autre façon« .
Pierre-Jean Rochette explique en outre que la dissolution est « une fausse solution » : « Demain, quand vous aurez des manifestations à 40, 60 ou 80 000 personnes dans un stade, ce n’est pas parce que vous n’aurez plus les groupes ultras que vous n’aurez plus de forces de l’ordre aux abords des stades, il faut arrêter de raconter des histoires« .
Dissolution GA92-MF91 : L’ASSE dans l’expectative après la commission #ASSE https://t.co/916U7aUoFw
— Envertetcontretous (@Site_Evect) April 1, 2025
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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