Elon Musk appelle au retrait des États-Unis de l’Otan et de l’ONU

Photo d'illustration

« Les témoignages recueillis par les gendarmes ne permettent pas de confirmer de chants racistes et de saluts nazis », a indiqué le procureur de la République. © Alain ROBERT/SIPA

L’agression néonazie n’aurait en réalité jamais existé. C’est en tout cas ce qu’assure, à ce stade, le procureur de la République Frédéric Teillet, en charge de l’enquête dans cette affaire qui a défrayé la chronique. Anton Burel, conseiller municipal de Cintré, près de Rennes, affirme avoir été violemment agressé à la sortie d’un bar, ce samedi 1er mars dans la soirée. L’élu local dit avoir reçu au moins deux coups de poing à la mâchoire et à l’œil.

Publicité

Selon sa version, le militant de la gauche indépendantiste bretonne s’était interposé alors que des jeunes attablés au bar effectuaient des « saluts nazis » en proférant « des chants racistes ». « Je n’aurais jamais cru de ma vie que je verrais des saluts nazis dans notre petite commune, pour moi c’était impensable », avait-il notamment confié à Libération. L’affaire avait fait vivement réagir : une manifestation contre « l’extrême droite » avait même eu lieu dans le village, rassemblant une centaine de personnes.

La suite après cette publicité

Altercation avec des gens du voyage

Problème : l’enquête de police a avancé et, pour l’heure, la version de l’élu local est totalement contredite. « Les témoignages recueillis par les gendarmes ne permettent pas de confirmer de chants racistes et de saluts nazis », a développé le procureur de la République auprès de Ouest-France, précisant que les témoins évoquent, à l’inverse, « une altercation avec des membres de la communauté des gens du voyage ». Frédéric Teillet ajoute que les investigations vont se poursuivre – en partie élaguée de ces assertions – afin de se concentrer sur l’agression physique, « car des violences ont bien eu lieu ».

La suite après cette publicité

De con côté, Anton Burel n’a pas manqué de réagir aux annonces du procureur. « Je suis surpris que le salut nazi et les slogans ne soient pas retenus », a déclaré l’élu municipal. Et de marteler : « C’est la seule raison qui m’a amené à leur parler pour leur demander de quitter la commune. Je ferai le point avec mon avocat d’ici peu. »

CDCL : Un Bouclier pour nos Élus

L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.

CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.

Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.

Engagez-vous avec CDCL

Pour en savoir plus sur les actions de CDCL et sur la manière dont cette association contribue à protéger nos élus, nous vous encourageons à visiter leur site web.

Source de l’article : Source