Une adolescente de 14 ans souffre de plusieurs contusions et a eu l’arcade en sang après avoir été violemment frappée à la sortie de son établissement scolaire ce mardi à Valence. Alors qu’elle sortait d’un conseil de classe au lycée professionnel La Providence, en centre-ville, vers 18 heures, un groupe de trois à cinq adolescentes l’a emmenée de force à une centaine de mètres avant de la rouer de coups de pieds et de coups de poings. Le diocèse de Valence, qui a la tutelle de l’établissement, « apporte son entier soutien au lycée, à l’équipe éducative et à l’entourage de la lycéenne ».
On ne connait pas le motif de cette agression à ce stade et personne n’a été interpellé. Selon nos informations, les suspectes ne sont pas scolarisées au lycée La Providence. C’est une passante qui a pu recueillir la jeune fille en sang (arcade ouverte, multiples contusions) et la confier aux pompiers et aux policiers municipaux. La jeune fille, ce mercredi, s’est rendue accompagnée de son père pour déposer plainte au commissariat de Valence. Pour le moment, on ne connaît pas le nombre de jours d’ITT estimés par le médecin.
« Insupportable et intolérable »
Ce jeudi, Nicolas Daragon, le maire de Valence et ministre délégué à la sécurité du quotidien, réagit via un communiqué. « Cette agression d’une jeune fille par d’autres jeunes filles n’est malheureusement pas une banalité, elle est le reflet de plus en plus en courant d’une absence d’autorité à la maison et d’une banalisation de la violence comme source de règlement de tout conflit. C’est insupportable et intolérable », réagit-il. Il indique aussi que l’agression aurait été filmée et souhaite l’interpellation des auteurs. Il en appelle également à la responsabilité des parents « si vos enfants sont violents, vous en êtes responsables comptablement, moralement et pénalement », écrit le maire-ministre.
L’ensemble scolaire Sainte-Anne/La Providence étant un établissement d’enseignement catholique sous la responsabilité du diocèse, l’évêque suit le dossier avec attention. Jacques Bouteille, directeur de l’enseignement catholique dans la Drôme, déplore dans un communiqué « cette violence gratuite ». Le Rectorat, de son côté, va rencontrer la famille. Un dispositif de sécurité spécifique sera mis en place dans l’établissement et le diocèse indique qu’une équipe de l’éducation nationale, « spécialisée dans la gestion de ce type de crise, interviendra dans la classe de cette élève et auprès de l’établissement ».
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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