Puy-de-Dôme Après la diffusion d’une vidéo « violente », le maire de Clermont-Ferrand porte plainte

, Puy-de-Dôme Après la diffusion d’une vidéo « violente », le maire de Clermont-Ferrand porte plainte

Ce jeudi, Olivier Bianchi, le maire de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), a porté plainte en son propre nom. En cause, la diffusion d’une vidéo où on peut voir son visage ainsi que celui de deux de ses adjoints, Cyril Cineux et Thomas Weibel, écrasés, tandis que celui du député écologiste du Puy-de-Dôme Nicolas Bonnet est découpé avec une lame. Ses collègues élus ont fait de même, a fait savoir l’entourage du maire ce jeudi.

Lundi, Olivier Bianchi avait fait un signalement au procureur de la République, Dominique Puechmaille, qui a ensuite été transmis au commissariat de police pour enquête.

« Un climat national de plus en plus délétère »

« Je déplore et je condamne cette violence symbolique contre des élus locaux qui s’inscrit dans un climat national de plus en plus délétère », a déclaré le maire clermontois dans un communiqué. « Délétère et dangereux car nous avons déjà connu plusieurs agressions physiques, parfois très graves, contre des élus qui ont suivi de telles images dégradantes ou des insultes en ligne. »

« J’ai longtemps laissé passer des messages haineux et insultants, mais aujourd’hui mes adjoints sont aussi visés et je considère qu’on a passé une ligne rouge et je dis stop », poursuit Olivier Bianchi, disant ne pas accepter « la menace, l’intimidation physique, particulièrement odieuse quand on en vient à découper une tête au couteau ou la passer au pilon ».

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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