L’élu d’Orp-Jauche Julien Gasiaux, est exclu de son groupe suite à son comportement violent avec son bourgmestre

, L’élu d’Orp-Jauche Julien Gasiaux, est exclu de son groupe suite à son comportement violent avec son bourgmestre

S’il prolonge son aventure de conseiller, reste à savoir si ce sera toujours sur la liste Union Politique, encore en majorité absolue à Orp-Jauche pour les six prochaines années. « Je n’ai plus eu de contact politique. J’ai été élu sur une liste, avec des personnes et un programme. Donc sauf si on m’exclut, oui… »

Exclu de son propre groupe politique

Sur la page Facebook de la liste Union Politique, sa présence a toutefois été effacée. Les autres membres apparaissent, mais pas lui. « On me l’a rapporté, mais ce n’est qu’une publication Facebook. Je laisse les responsables assumer. »

Renseignement pris, c’est apparemment chose faite, même si la décision ne lui a effectivement pas encore été communiquée. Les responsables de l’UP indiquent que la totalité des membres estiment que « Julien Gasiaux n’a plus sa place au sein du groupe, vu l’extrême violence de son comportement ».

Ce sera donc en tant qu’indépendant qu’il siégera au conseil communal d’Orp-Jauche. Ce qui n’aura pas d’impact sur l’équilibre politique, vu la majorité absolue très confortable de l’Union Politique.

Enfin, deux questions se posent encore dans cette affaire. Est-ce que Julien Gasiaux sera encore en droit d’assumer son mandat politique ? Le bourgmestre Hugues Ghenne avait été emmené à l’hôpital suite à l’agression et la police avait débarqué à la buvette du club de Jandrain, où la « fête » se déroulait. Les faits ont été constatés et une procédure judiciaire a été entamée, vu qu’il s’agit d’une agression à l’encontre du chef de la police. La justice pourrait retirer ses droits politiques à Julien Gasiaux. Il serait alors remplacé par un autre membre de l’UP.

Second point, Julien Gasiaux était également président de l’Union Socialiste Communale d’Orp-Jauche. Représente-t-il toujours le parti ? « Je suis président démissionnaire, vu les tensions récentes, précise le principal intéressé. Ce n’est pas encore fait mais j’ai acté la nouvelle de ma démission. » Il s’agissait là d’un mandat de deux ans qui se termine en février 2025. « Nous n’avons pas été saisis, à l’heure actuelle, d’une demande de qui que ce soit, formelle ou informelle, réagit Dimitri Legasse, président du PS Brabant wallon. Il y a des commissions, notamment d’éthique ou de vigilance. Elles n’ont pas été saisies, mais elles pourraient encore l’être, il n’y a pas de prescription à ma connaissance. »

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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