
Simon Cahour, commandant la compagnie de gendarmerie de Dax, et le major Serge Duhalde, à la tête de la communauté de brigades (COB) de Tarnos, ont dirigé l’inspection de cette COB en présence des personnels, d’élus…
Simon Cahour, commandant la compagnie de gendarmerie de Dax, et le major Serge Duhalde, à la tête de la communauté de brigades (COB) de Tarnos, ont dirigé l’inspection de cette COB en présence des personnels, d’élus du Seignanx et de Maremne Adour Côte-Sud (Macs), mardi 30 janvier. L’activité de la COB de Tarnos, au sein de laquelle 13 gendarmes sont affectés à Tarnos et neuf à Saint-Martin-de-Seignanx, est en hausse en 2023 avec 1 297 interventions (+ 8,7 % par rapport à 2022), 44 % la nuit, 50 % à Tarnos.
Fait notable, les interventions pour violences intrafamiliales sont en baisse (63 contre 83 en 2022). À la COB de Tarnos, l’auteur est systématiquement gardé à vue. L’activité judiciaire est en augmentation avec 1 455 crimes et délits sur la COB de Tarnos, avec une hausse forte à Ondres, peut-être due à l’évolution d’une population « parfois fragilisée ».
Les atteintes aux biens sont en forte hausse (32 %), comme les cambriolages (169 en 2023, 93 en 2022), notamment de la part d’une délinquance itinérante. En baisse (217), les escroqueries concernent pour beaucoup la cybercriminalité. Une hausse des trafics de stupéfiants est constatée (112 en 2023, 100 en 2022).
Aucun accident mortel
Le nombre de plaintes, globalement, aussi. Une part de celles-ci provient de Boucalais qui préfèrent s’adresser à la gendarmerie, plutôt qu’à la police nationale. Dans le domaine de l’accidentologie routière, le nombre d’accidents corporels est en diminution (11 contre 15 en 2022). Aucun accident mortel n’est à déplorer en 2023, peut-être en « lien avec la hausse du nombre de conducteurs verbalisés ».
En 2024, les priorités de la COB de Tarnos seront la lutte contre les violences intrafamiliales, les cambriolages, les stupéfiants, avec plus de présence sur la voie publique. Les maires de Tarnos, Saint-Martin-de-Seignanx et la présidente de la communauté de communes ont posé le problème des effectifs en inadéquation avec l’évolution de la population et celui des écarts des règles en vigueur (occupations illicites) par les gens du voyage. La situation des effectifs de gendarmerie lors des Jeux olympiques a aussi été un sujet de préoccupation des élus.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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