Des élus de Nîmes Métropole ont en travers de la gorge les propos de Valérie Rouverand sur l’aéroport de Nîmes

C’est le feuilleton de la semaine dans le Gard : l’annonce de 7 nouvelles destinations depuis l’aéroport de Nîmes, à partir de mai 2025. Succès économique pour les uns, aberration écologique pour les autres. Ce mardi, c’est Valérie Rouverand -, conseillère municipale et communautaire, présidente de groupe Les Progressistes.- qui a décoché la première flèche, pour dénoncer dénonce « un gain de temps ridicule » et « l’irresponsabilité et l’anachronisme de telles lignes« . De quelles lignes s’agit-il ? Des destinations comme Nice, Ajaccio, Milan ou encore Barcelone. Les élus de la majorité de Nîmes Métropole lui répondent sèchement ce mercredi. « Le 16 juin dernier, la presse nous apprenait que Valérie Rouverand faisait un rapide aller-retour à Marrakech en avion avant de reprendre sa campagne électorale pour les législatives. Aujourd’hui, elle jette en pâture ceux qui par leur action, leur politique dynamique et audacieuse lui ont permis cette agréable évasion. »

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« La sincérité n’est pas son fort mais cela ne s’arrête pas là, ajoutent les élus (communiqué). Valérie Rouverand qui n’est donc pas la dernière à prendre l’avion pour ses loisirs, sait parfaitement que ces hubs internationaux connectent Nîmes avec le monde pour partir certes, mais surtout pour faire venir des touristes des 5 continents. Sur les 7 lignes supplémentaires annoncées sur l’aéroport de Nîmes Grande Provence Méditerranée, 3 concernent des liaisons avec des hubs internationaux. Barcelone c’est plus de 200 destinations, tout le continent américain ou l’Asie par exemple ; Genève c’est 31 pays en direct ; Nice c’est aussi plus 116 destinations … Est-ce du niveau d’un responsable public que de méconnaitre l’importance du maintien de l’aviation commerciale pour les industries aéronautiques locales et pour la sécurité civile ? ».

« Est-ce aussi très honnête de fermer les yeux sur la réalité des chiffres. L’étude commandée de la Région Occitanie est révélatrice. L’aéroport de Nîmes génère 170 Millions de PIB pour le territoire, 850 emplois directs en 2019. Pour 1 € investi dans l’aéroport, c’est 40€ de retombées pour le territoire comme nous l’a précisé cette étude. Enfin, l’ATR 72-600 n’est pas un avion à réaction ; il est en cela l’un des plus vertueux du marché en matière de rejets. Alors quand la présidente de Renaissance signe son agression en fustigeant la Marianne d’Or obtenue pour l’ensemble des actions de Nîmes Métropole en matière de développement durable, on a définitivement compris l’aigreur qu’une élue du passé a de constater l’élan donné depuis 2020 à Nîmes Métropole en tous domaines à commencer par le redressement de sa gestion », concluent encore les signataires.

Le communiqué est signé Olivier Fabreboul (Vice-président délégué au Développement économique et Maire de Caissargues), Michel Verdier (Vice-président délégué à l’Agriculture et à l’Agro-tourisme et  Maire de Saint Côme-et-Maruéjols), Frédéric Escojido (Conseiller communautaire chargé du Hub de Sécurité civile), Xavier Douais (Adjoint au maire de Nîmes délégué au Tourisme), Jean-Paul Fournier (maire de Nîmes) et Eddy Valadier (maire de St-Gilles).

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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