Métropole de Lyon Plan contre les LGBTphobies : des élus n’ont pas pris part au vote

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Il y a des sujets dont on s’attend à ce qu’ils emportent l’adhésion de toute une assemblée. Cela n’a pas été le cas lundi en conseil de la Métropole, pour le plan local pour l’égalité contre la haine et les discriminations anti LGBTI + 2024-2026.

En 2020, l’État avait impulsé une convention locale de lutte contre les violences LGBTphobes avec de multiples partenaires dont la Métropole. « Face au constat d’une recrudescence des actes LGBTphobes sur le territoire comme dans le reste de la France » a rappelé lundi Michèle Picard, vice-présidente communiste de la Métropole en charge de la lutte contre les discriminations.

Préfecture, police et gendarmerie, rectorat, associations… mobilisés

Le plan 2024-2026 et ses 38 actions s’inscrivent dans la continuité et impliquent toujours nombre de partenaires : collectivités, la préfecture, le procureur de la République, le rectorat, la gendarmerie, la police nationale, l’Agence régionale de santé, des associations… Le plan doit permettre entre autres la formation des personnels de santé sur l’accueil et l’accompagnement des personnes LGBTQI + ou la sensibilisation des policiers et gendarmes.

La délibération a été adoptée avec force (135 voix). Cinq élus du groupe de droite et du centre (La Métro Positive) n’ont néanmoins pas pris part au vote sans justifier leur position lors des débats.

En 2023, police et gendarmerie ont enregistré 4 560 infractions anti-LGBT +, un chiffre en hausse de 13 % par rapport à l’année précédente.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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