François Ruffin répond à Rima Hassan, qui appelle au boycott de son dernier film « Au boulot

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POLITIQUE – Premières images, première polémique. Critiqué par Rima Hassan et plusieurs militants insoumis, lesquels lui reprochent de mettre en scène l’avocate et polémiste Sarah Saldmann dans son dernier film « Au Boulot », le député de la Somme François Ruffin réplique.

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Pour résumer : l’élu, en pleine brouille politique avec la France insoumise, a publié un court extrait de son nouveau documentaire (réalisé avec Gilles Perret) sur les réseaux sociaux ce jeudi 19 septembre. Dans ce teaser, apparaît donc Sarah Saldmann, une pensionnaire régulière des émissions de Cnews et BFMTV, en train de s’essayer à des emplois payés au SMIC.

Un projet, explique François Ruffin, né d’un échange avec l’avocate connue pour ses positions controversées sur « l’assistanat » par exemple, qui a pour objet de mettre en lumière les « gens » et les « inégalités sociales. » Louable, pour Rima Hassan… Mais pas avec Sarah Saldmann, qu’elle accuse de « cautionner le génocide à Gaza. »

« La honte ! Visibiliser les classes modestes et pauvres oui, mais pas avec les cautionnaires du génocide à Gaza », a-t-elle ainsi écrit sur les réseaux sociaux en appelant à des « campagnes (…) contre ce film qui tend à normaliser ces discours en plein génocide. »

En réponse, François Ruffin affirme que son « film s’arrête précisément sur une rupture morale (avec Sarah Saldmann) à cause de Gaza. » Le député picard publie également sur les réseaux sociaux le passage d’une interview qui figure dans le dossier de presse de son documentaire. Il y regrette que l’avocate soutienne « sans réserve la guerre menée par Tsahal » , sans « un mot de compassion pour les enfants qui se font tuer à Gaza. »

De son côté, Sarah Saldmann répond à Rima Hassan n’avoir jamais « insulté les civils palestiniens », comme l’eurodéputée insoumise le prétend. Elle réaffirme, à ses yeux, qu’Israël ne fait que « se défendre face au pogrom dont ce pays a été victime le 7 octobre. »

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