Voté en 2019, ce texte a introduit dans le code civil l’interdiction des violences éducatives ordinaires. Mais 81 % des parents avouent y avoir eu recours au moins une fois en 2024.
C’était il y a cinq ans. Devant un parterre de députés, l’élue MoDem Maud Petit faisait voter sa proposition de loi sur l’interdiction des violences éducatives ordinaires. Souvent surnommé « loi antifessée », ce texte visait surtout à interdire le recours aux violences dites « éducatives ordinaires » qui regroupent à la fois les punitions ou châtiments corporels mais aussi la violence verbale des parents envers leurs enfants. Au moment des débats à l’Assemblée nationale, l’idée avait plutôt fait consensus : seuls trois députés s’étaient abstenus parmi les cinquante votants.
Mais, cinq ans plus tard, la pratique des Français n’a presque pas changé. Un baromètre publié en juin dernier par la Fondation pour l’enfance indique que 81 % des parents ont eu recours à au moins une violence ordinaire en 2024, soit 4 points de moins qu’en 2018, année précédant la loi. La même étude relève que 24 % des parents ont mis au moins une fessée à leur enfant cette année, contre 23 % en 2018. Ils…
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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