Pierre Cabaré, ancien député de la majorité présidentielle en Haute-Garonne, a été condamné ce mardi 25 juin 2024. Il est reconnu coupable d’agression et harcèlement sexuelle sur son ancienne suppléante et ancienne assistante parlementaire.
Pierre Cabaré est condamné à 15 mois de prison avec sursis, cinq ans d’inéligibilité. Il est également inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles et doit verser 15.000 euros, 10.000 euros d’amende et 5.000 euros de frais de justice. Le procès s’était tenu le 28 mai dernier devant le tribunal correctionnel de Montauban, ce dernier a rendu sa décision ce mardi.
Élu en 2017, il était notamment vice-président de la délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale jusqu’en 2019. En mai 2019, cinq personnes avaient envoyé un courrier d’alerte au président du groupe majoritaire Gilles Le Gendre, au président de l’Assemblée Richard Ferrand, ainsi qu’au délégué général de LREM Stanislas Guerini, où étaient évoqués des « agissements inacceptables et répétés » du député depuis le début de son mandat. Pierre Cabaré avait dénoncée une lettre « extrêmement politique » et avait tenu à « s’excuser que (son) comportement ait été mal interprété »
Le tribunal correctionnel a été au-delà des réquisitions du procureur, qui avait demandé une peine de 12 mois avec sursis, lors du procès le 28 mai dernier.
On ignore pour l’instant si Pierre Cabaré souhaite faire appel de la décision.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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