Publié le 15/06/2024 14:41
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Des tensions agitent le Nouveau Front populaire, en raison de la décision de la France insoumise d’écarter plusieurs figures historiques du parti. Plusieurs d’entre eux ont dénoncé une « purge » orchestrée par Jean-Luc Mélenchon.
La publication de la liste des 230 candidats dans la soirée du vendredi 14 juin par la France insoumise a divisé le parti. « Les députés insoumis sortants, mes amis Alexis Corbière, Hendrik Davi, Raquel Garrido, Frédéric Mathieu et Danielle Simonnet apprennent ce soir, sans même un coup de fil, qu’ils ne sont pas investis par LFI pour défendre les couleurs du Nouveau Front populaire », regrette Clémentine Autain sur X.
Les cinq députés sortants dénoncent une purge et se disent tout de même candidats. « Jean-Luc Mélenchon a réglé un compte avec moi, avec mes amis », a dénoncé Alexis Corbière sur franceinfo samedi 15 juin. Marine Tondelier, secrétaire nationale d’Europe Écologie-Les Verts, et Olivier Faure, chef de file du PS, ont exprimé leur désaccord. Adrien Quatennens, condamné pour violences conjugales, figure bien dans la liste, provoquant la colère de certains insoumis comme François Ruffin. Dans un communiqué, le candidat du Nord dit espérer pouvoir regagner la confiance des électeurs par ses actions.
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Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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