Claudia Sheinbaum, candidate de gauche, devient la première femme élue présidente du Mexique

, Claudia Sheinbaum, candidate de gauche, devient la première femme élue présidente du Mexique

Claudia Sheinbaum, une scientifique âgée de 61 ans affiliée au Mouvement de régénération nationale, a triomphé à l’élection présidentielle au Mexique le dimanche 2 juin. Elle prendra la relève d’Andrés Manuel López Obrador à la direction du pays.

Elle n’a pas voté pour elle-même

Claudia Sheinbaum marque l’histoire du Mexique en devenant la première femme élue présidente ce dimanche 2 juin. Cette scientifique de gauche, candidate du Mouvement de régénération nationale, a obtenu près de 60% des voix selon des estimations initiales relayées par les médias. Sa principale rivale, Xochitl Galvez, candidate du centre-droit soutenue par une coalition de trois partis, a recueilli 29% des votes, tandis que Jorge Álvarez Máynez du Mouvement citoyen a terminé avec 11%. Par, ailleurs, Claudia Sheinbaum a déclaré avoir voté pour Ifigenia Martinez, une figure emblématique de la gauche mexicaine âgée de 93 ans, en hommage à son engagement. « Que vive la démocratie ! », a-t-elle proclamé, rapportent les médias français comme BFMTV.

> À lire aussi : Effondrement d’un chapiteau lors d’un meeting présidentiel au Mexique : un moins 4 morts et plusieurs blessés

La lutte se poursuit

Avant de voter, Claudia Sheinbaum a lancé un appel aux Mexicaines, dénonçant unanimement une société machiste. Elle a souligné l’importance de vivre sans peur et d’être libres de toute forme de violence. Selon l’ONU Femmes, environ 9 à 10 femmes sont assassinées chaque jour au Mexique. Pour la nouvelle présidente, le principal défi sera de lutter contre la violence des gangs et des cartels. Même combat pour sa rivale Xochitl Galvez qui s’est engagée à mettre un terme aux accords et compromis avec les cartels, qu’elle qualifie d’« accolades ».

> Toute l’actualité internationale sur LINFO.re

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

Source de l’article : Source