Les élus martiniquais du CÉSECÉM votent à l’unanimité, une motion de soutien à la Kanaky

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Ce jeudi 30 mai, les membres du CÉSECÉM ont voté à l’unanimité une motion de soutien à la Kanaky. Ils appellent à cesser “la répression contre les Kanaks” et à retirer la loi modifiant le corps électoral.

Alors que la crise en Nouvelle-Calédonie perdure, en Martinique, des messages de solidarité avec les Kanaks se multiplient.

Ce jeudi 30 mai, les membres du Conseil Économique, Social, Environnemental, de la Culture et de l’Éducation de Martinique (CÉSECÉM) étaient appelés à voter en séance plénière pour une motion de soutien à la situation de la Kanaky. À l’unanimité, la proposition a emporté l’adhésion des votants. 

Dans le texte, les membres de l’institution consultative de la Collectivité Territoriale de Martinique appellent « à cesser la répression contre les Kanaks » et « à retirer la loi modifiant le corps électoral ».

Le Conseil Économique, Social, Environnemental, de la Culture et de l’Éducation de Martinique (CÉSECÉM), rappelle le droit fondamental des peuples à disposer d’eux-mêmes. Dès lors, le 3e référendum réalisé sans la participation de l’immense majorité des Kanaks, est dénué de toute légitimité. La répression contre les Kanaks doit cesser. Les milices privées doivent être dissoutes sans délai. La loi modifiant le corps électoral doit être retirée.

Motion de soutien du CÉSECÉM à la Kanaky

Depuis le 13 mai, la Nouvelle-Calédonie connaît une vague de violences inédite sur son territoire depuis quarante ans. L’approbation par le Sénat et l’Assemblée nationale du texte sur le dégel du corps électoral a été l’élément déclencheur de cette situation.

Dès lors, les réactions des responsables politiques et des organisations syndicales se succèdent en Martinique.

Vendredi 31 mai, un collectif qui regroupe une trentaine d’associations, d’organisations politiques et syndicales organise une action de soutien au peuple kanak en Nouvelle-Calédonie. La marche aux flambeaux partira de la Maison des Syndicats à Fort-de-France. 

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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