58% des élues et élus municipaux ont vécu de la violence verbale

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À l’occasion des Assises 2024 de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), les résultats d’un sondage mené en collaboration avec la firme Léger du 19 mars au 8 avril dernier ont été dévoilés.

97% des élues et élus municipaux ont mentionné avoir l’impression de faire une différence réelle au sein de leur communauté.

Ceux-ci feraient toutefois face à des situations difficiles. 58% d’entre eux disent avoir vécu de la violence verbale, 46% de l’intimidation ou des menaces, 36% du harcèlement et 4% de la violence physique. Le sondage révèle aussi que 71% des élues et élus considèrent que le climat de travail s’est détérioré depuis les cinq dernières années.

Malgré ces défis, ils ne se disent pas en moins bonne santé mentale que le reste de la population québécoise. Beaucoup d’entre eux envisagent même de recommander à leurs proches de se porter candidats aux élections.

Plan d’action

Ce sondage s’inscrit dans le cadre du plan d’action du comité sur la démocratie municipale de l’UMQ et vise à nourrir la réflexion sur les pistes de solutions à mettre en place.

Les travaux de ce comité reconnaissent le besoin d’une approche globale pour améliorer la santé démocratique des municipalités. Son plan d’action prévoit des mesures en prévention et en intervention auprès des élues et élus, de la population et des gouvernements.

L’UMQ a d’ailleurs annoncé la tenue d’un Sommet sur la démocratie municipale, le 17 octobre, afin de mobiliser le milieu municipal autour de solutions pour améliorer la santé démocratique.

«En s’appuyant sur cette résilience et sur la grande intelligence collective de ses membres, ainsi que sur la mobilisation générale pour valoriser la démocratie municipale, l’UMQ est confiante que le milieu municipal pourra retrouver ses lettres de noblesse et se concentrer sur ce qu’il fait de mieux, soit de servir les communautés du Québec», a déclaré Martin Damphousse, président de l’UMQ, par communiqué. (N.P.)

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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