Le maire de Montgardin condamné à 10 ans de prison pour viol et agressions sexuelles

, Le maire de Montgardin condamné à 10 ans de prison pour viol et agressions sexuelles

Le verdict a été rendu par la cour criminelle des Hautes-Alpes vendredi 24 mai au soir. Jean-Marc Aurouze, âgé de 72 ans, maire de Montgardin (Hautes-Alpes) de 2018 à 2021, a été condamné à 10 années de réclusion criminelle pour un viol sur une adolescente et des agressions sexuelles imposées à neuf mineures de 15 ans invitées à des goûters à son domicile.

Interdiction de paraître dans le département et une peine d’inéligibilité pendant 10 ans

Les faits s’étaient échelonnés entre 2008 pour le premier et 2021. La plainte d’une mère de famille, en mars 2021, a permis de mettre fin à cette succession de crimes alors présumés. Celui qui était maire au moment des faits reprochés avait été placé en détention provisoire depuis le 27 mars 2021.

Les jurés professionnels ont suivi les réquisitions de l’avocate générale, soit 10 ans de réclusion assortis de peines complémentaires, à savoir : cinq ans de suivi sociojudiciaire avec obligation de soins, d’indemniser les victimes, et interdiction d’entrer en contact avec elles.

Également l’interdiction de paraître dans les Hautes-Alpes et une inéligibilité pendant 10 années ; une interdiction d’exercer une activité en lien avec des mineurs et l’inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

Consultez également la source de cet article : Article source.