La lâcheté des associations LGBT face aux nouvelles menaces homophobes

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Se tenir aux côtés des victimes d’homophobie c’est d’abord dire la vérité sur la nature de la menace. Comme l’antisémitisme, l’homophobie a changé de visage et les bourreaux d’aujourd’hui n’ont plus grand-chose à voir avec ceux d’hier. Alors que les guets-apens homophobes se multiplient ces derniers mois via les applications de rencontres et qu’il y a une agression physique contre des personnes LGBT tous les deux jours en France, tout le monde semble chercher la cause de cette flambée.

De primes abords, cette hausse, soulignée il y a peu à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre l’homophobie, apparaît peu cohérente avec l’évolution globale des mœurs dans les sociétés occidentales. Les Français sont de plus en plus tolérants vis-à-vis de l’homosexualité et les manifestations culturelles récentes, à l’instar de l’Eurovision, témoignent d’une visibilité accrue des personnes LGBT. Selon l’observatoire des inégalités, citant une enquête de l’Association pour la recherche sur les systèmes de valeurs (Arval), « le niveau de tolérance vis-à-vis de l’homosexualité doublé entre 1981 et 2018, l’indice passant de 3 à 6,6 ».

Il est difficile de trouver du soutien à gauche et parmi les associations LGBT face à leurs bourreaux

Pourtant, la violence physique augmente constamment, chaque année un peu plus. Cet apparent paradoxe entre une société globalement tolérante mais marginalement plus violente est en fait plutôt logique. À bien y regarder, par une étude précise des dernières attaques homophobes, des schémas classiques se reproduisent. À l’instar de l’agression homophobe du jeune Yanis lynché par une dizaine de délinquants, le 30 septembre 2021 dans l’Essonne. Retrouvés, deux agresseurs avaient d’ailleurs écopé de 35 h de travaux d’intérêt général et d’un stage de citoyenneté. Pas grand-chose dans un pays qui se veut pionnier en matière de défense des personnes LGBT.

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Pour Yanis comme pour tant d’autres, il est difficile de trouver du soutien à gauche et parmi les associations LGBT face à leurs bourreaux. Et pour cause, il est plus confortable pour les élus de gauche d’inaugurer « un musée dédié à l’art et à la culture LGBTQIA+ » à Paris que de protéger les victimes face aux barbares qui les tabassent. La raison ? Une impossibilité idéologique de voir le réel : les homosexuels sont aujourd’hui principalement menacés par le virilisme des banlieues et l’Islam politique.

Évidemment qu’une homophobie que l’on pourrait qualifier de « traditionnelle » existe, mue par des codes sociaux réactionnaires et la violence morale ou physique qui l’accompagne. Mais je suis convaincu que ceci est infiniment résiduel face à l’explosion de la violence précédemment décrite. Dans la France de 2024, il est préférable d’être un jeune homosexuel dans un village isolé que dans une banlieue sous le joug de l’Islam politique et des délinquants. Si tous les témoignages confirment cette évidence, elle demeure statistiquement difficile à prouver. Je soupçonne ceux qui établissent ces statistiques de masquer le réel pour des raisons idéologiques.

Il existe néanmoins des statistiques qui permettent de confirmer sans appel le constat ici formulé, à savoir les enquêtes d’opinion sur la perception de l’homosexualité. Une étude de l’IFOP réalisée en 2019 indique ainsi que 63 % des personnes de confession musulmane interrogées perçoivent l’homosexualité comme « une maladie » ou « une perversion sexuelle », contre 20 % chez les catholiques pratiquants et 10 % chez les « sans religion ».

Difficile pour la gauche woke de reconnaître que parmi ceux qu’ils identifient comme des oppressés, à l’instar des « racisés » ou des musulmans

C’est ici la grande limite de l’intersectionnalité des luttes. Difficile pour la gauche woke de reconnaître que parmi ceux qu’ils identifient comme des oppressés, à l’instar des « racisés » ou des musulmans, il peut y avoir les bourreaux d’autres oppressés comme les personnes LGBT. Ce dilemme est tellement insoutenable pour eux qu’ils préfèrent laisser les premiers dévorer les seconds. La lâcheté se confond parfois avec le déni.

Ceux qui, d’apparence, défendent le plus les personnes LGBT dans leurs discours, à grand renfort de drapeaux et de concepts sociologiques fumeux, sont en réalité ceux qui les conduisent à leur perte. Par la promotion de l’immigration massive, la complaisance à l’égard de l’islamisme et le mutisme devant les codes machistes omniprésents dans les banlieues, la gauche et les associations LGBT préparent des années de sang et de violence pour les homosexuels européens.

Comme les juifs, les personnes LGBT figurent sur la liste des indésirables de l’Islam politique. Il est navrant de devoir rappeler cette évidence à des gens qui préfèrent encore s’en prendre à un hypothétique « patriarcat blanc » qui n’existe gère que dans quelques thèses médiocres de sociologues militants. Tôt ou tard, les tartuffes de la lutte contre l’homophobie seront comptables de leurs actions, ils sont pour certains des inconscients et pour d’autres des complices de la barbarie.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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