Européennes 2024 : entre le PS et LFI, c’est pas tout rose

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Chez Pol

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Elections européennes 2024 dossier

Après l’agression de Raphaël Glucksmann lors du défilé stéphanois du 1er Mai, pourtant revendiquée par une section communiste locale, la tension continue de monter entre les socialistes et les insoumis, à un mois des européennes.

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Agressé mercredi en marge des manifs du 1er Mai à Saint-Etienne, d’où il a dû être exfiltré, Raphaël Glucksmann a accusé les insoumis. Qui l’ont mal pris, une section du PCF local ayant revendiqué l’action contre la tête de liste PS/Place publique. Car la tension monte de plus en plus entre les mélenchonistes et les roses, à mesure que la liste socialiste se rapproche de celle de la macroniste Valérie Hayer et distance celle de Manon Aubry. Une tension qui ne serait que le fait du noyau dur de la direction insoumise, selon un cadre socialiste candidat sur la liste Glucksmann.

«La stratégie de radicalisation de LFI n’est pas relayée par leurs élus locaux. C’est le fait d’un petit groupe à la tête du parti qui orchestre une campagne de montée en tension du débat», analyse cet élu rose, qui s’interroge sur les velléités profondes de LFI : «Est-ce pour repolariser ou pour ramener à eu

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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