Violences contre des militants LFI à Marseille : l’adjoint au maire Sébastien Jibrayel et son père jugés en comparution immédiate ce jeudi

, Violences contre des militants LFI à Marseille : l’adjoint au maire Sébastien Jibrayel et son père jugés en comparution immédiate ce jeudi

Les quatre hommes sont accusés d’avoir participé, le 18 janvier dernier, au passage à tabac de deux jeunes militants LFI de 24 et 26 ans qui collaient des affiches de leur mouvement à proximité d’une école de Saint-Henri (16e).

Détention provisoire

Dans cette enquête express, les images de la vidéosurveillance et une vidéo apportée aux enquêteurs auraient permis de corroborer le récit des militants insoumis violemment « pris à partie » par une dizaine d’individus survoltés. Selon une source policière, on y verrait Sébastien Jibrayel, « particulièrement véhément« , inciter ses troupes à frapper les deux jeunes hommes.

Tout aussi remonté, Henri Jibrayel, déjà condamné en 2023 à cinq ans de prison dont deux fermes dans deux dossiers de détournement de fonds publics, aurait ajouté de l’huile sur le feu.

Parmi les agresseurs, figurerait un professeur de boxe thaïlandaise de l’Estaque, Mohammed A., dont l’association a notamment été subventionnée en 2022 et 2023 par la Ville de Marseille.

Il est probable que les avocats des mis en cause demandent un délai pour préparer leur défense. Dans ce cas, le tribunal n’aura à statuer que sur le placement provisoire, ou pas, de l’adjoint au maire et de chacun autres prévenus en attendant une nouvelle audience sur le fond dans quelques semaines.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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