Vidéo visant des élus de Clermont-Ferrand : un ado de 17 ans en garde à vue puis relâché ce mercredi, son avocat réagit

Un jeune homme de 17 ans, suspecté d’avoir créé une vidéo dégradante d’élus clermontois, a été interpellé au domicile familial de Clermont-Ferrand ce mercredi matin, et placé en garde à vue, a-t-on appris de source policière. Les agents ont saisi chez lui du matériel informatique, précise la procureure de la République, Dominique Puechmaille. Le jeune homme pourrait être poursuivi pour outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique.

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Dans cette vidéo publiée les 16 et 17 novembre, on voit le maire Olivier Bianchi, deux de ses adjoints et le député écologiste du Puy-de-Dôme, Nicolas Bonnet, avec leur tête écrasée et coupée en tranches. L’affaire a fait grand-bruit, depuis plusieurs jours à Clermont-Ferrand. Les personnes visées ont signalé les faits à la procureure de la République, et porté plainte.

Une vidéo générée par l’intelligence artificielle

Ce week-end, un média local clermontois affirmait que l’auteur de la vidéo était un jeune, proche de la liste des élus d’opposition.

Interrogé sur France Bleu Pays d’Auvergne ce lundi 25 novembre, Olivier Bianchi s’était dit « atterré et même sidéré« . Les élus visés dans cette vidéo générée par l’intelligence artificielle, n’ont pas souhaité réagir à cette arrestation. Julien Bony, élu d’opposition à Clermont-Ferrand, attend « que toute la lumière soit faite sur cette affaire« .

A l’issue de son audition, ce mercredi après-midi, sa garde à vue a été levée, il a pu rentrer chez lui avec ses parents.
« C’était une simple farce pour divertir et pour faire sourire, sans la moindre intention malveillante »  indique ce mercredi soir  Frédérick Franck son avocat.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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