
Hospitalisé plusieurs jours puis en convalescence depuis, le maire de Villeneuve-de-Marc (Isère) a pris la parole.
Victime d’une violente agression, le maire de Villeneuve-de-Marc (Isère), Gilles Dussault, a donné une conférence de presse, ce jeudi 4 septembre.
Pour rappel, le mercredi 6 août, dans l’après-midi, l’élu isérois à la tête de sa commune d’environ 1 100 habitants depuis 2014 avait été frappé au thorax et au bras avec une arme blanche devant chez lui. Son agresseur était ensuite revenu avec un véhicule qui lui avait foncé dessus, ainsi que sur son fils venu l’assister.
Les deux hommes avaient réussi à l’éviter et la voiture avait fini dans un mur, tandis que son conducteur prenait la fuite à pied. Arrêté, ce dernier est désormais placé en détention provisoire.
Gilles Dussault indiquait, ce jeudi, avoir « pris du temps pour prendre la parole en public, compte tenu de mon état de santé. du temps qui était nécessaire pour que je puisse me ressourcer et me reposer ».
Le maire a évoqué « une terrible double tentative de meurtre par un administré de la commune […] devant mon domicile ». « Je sais que l’individu qui m’a agressé a déclaré ne pas avoir eu l’intention de tuer et qu’il tente de justifier son geste par un litige l’opposant à la commune », indiquait Gilles Dussault.
« D’une part, me porter un coup à la poitrine côté gauche, à l’endroit du cœur, m’occasionnant de très graves blessures, puis revenir avec son véhicule en nous fonçant dessus lorsque mon fils me portait secours, cela ne fait aucun doute sur l’intention de tuer », martelait encore le maire.
« D’autre part, comme mon avocat l’a déjà souligné au travers de communiqués de presse, rien ne peut justifier de tenter de tuer le maire de sa commune et son fils, quelles que soient les difficultés que l’on pourrait rencontrer au niveau administratif avec sa mairie ».
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
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