Un médecin de l’hôpital de Tonnerre jugé pour l’envoi de SMS insultants à l’encontre du maire de la ville

Lors du procès mardi, le jeune médecin de 34 ans a affirmé, sans vraiment convaincre, que ce n’était pas le maire qui était visé par ses SMS, mais la personne. « Il y avait une proximité entre nous à une époque » affirme le prévenu à l’audience. « Je dirais même une relation amicale. Nous avons déjeuné ensemble et pris le train entre Paris et Tonnerre. » Un déjeuner oui, « mais avec la directrice de l’hôpital et dans un cadre professionnel » précise de son coté Cédric Clech. Quant à la rencontre dans le train, pour le maire de Tonnerre, c’est un pur hasard.

, Un médecin de l’hôpital de Tonnerre jugé pour l’envoi de SMS insultants à l’encontre du maire de la ville

« Je reste à distance de la merde, car elle éclabousse »

Le premier SMS : « Bonjour, je vous conseille un livre. Cher connard » arrive dans un contexte délétère à l’hôpital de Tonnerre. Car selon le prévenu, Cédric Clech serait en partie responsable des problèmes rencontrés au sein de l’établissement. Le second SMS, presque deux ans plus tard, dans le même contexte, survient alors que le maire de Tonnerre salut le médecin dans les couloirs de l’hôpital. Celui-ci ne répond pas, sort de l’établissement et écrit « Je reste à distance de la merde, car elle éclabousse. »

Pour la procureure de la République d’Auxerre, aucun doute, ce n’est pas une ancienne relation amicale mais bien le maire de Tonnerre qui était visé pas ces SMS. Elle requiert une amende de 1.000 euros et l’interdiction pour le médecin d’entrer en contact avec Cédric Clech pendant deux ans. Le jugement a été mis en délibéré au 14 janvier.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

Consultez également la source de cet article : Article source.