Un jeune homme lynché par une dizaine d’individus à la sortie d’une boîte de nuit près de Perpignan

Photo d'illustration.

Photo d’illustration. Joly Victor/ABACA / © Joly Victor/ABACA

« Ils auraient pu le tuer », se désole la mère de la victime. Le 7 juillet dernier, un jeune homme âgé de 20 ans a été victime d’une violente agression alors qu’il sortait d’une boîte de nuit, à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales). Les faits se sont produits aux alentours de 5 heures du matin, dans cette commune située près de Perpignan. La victime et sa petite amie venaient de passer une soirée en discothèque lorsqu’ils ont été pris à partie par une dizaine d’individus.

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« L’un d’eux a aspergé de vodka sa compagne et lui a tiré les cheveux. Mon fils a voulu la mettre en sécurité, puis a commencé à se faire invectiver », a indiqué la mère du jeune homme à nos confrères d’Actu Perpignan. « Il a tenté de répondre aux premiers coups portés, puis s’est fait frapper à la tête par une bouteille en verre », a-t-elle précisé. La victime est ensuite tombée au sol avant d’être lynchée pendant plusieurs secondes par les agresseurs. Une plainte a été déposée quelques heures après les faits.

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L’enquête est toujours en cours

Si le jeune homme est aujourd’hui tiré d’affaire, il a néanmoins dû se déplacer en fauteuil roulant pendant dix jours. « Il a eu deux fractures des vertèbres et de nombreuses plaies à la tête. À deux centimètres, on lui cassait la colonne vertébrale », a indiqué la mère de la victime. Quant aux agresseurs, aucun d’entre eux n’a été interpellé. La gendarmerie des Pyrénées-Orientales a indiqué à Actu Perpignan que l’enquête confiée à la brigade de Canet-en-Roussillon était toujours en cours.

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En l’absence de nouvelles, la mère du jeune homme se démène pour faire bouger les choses, allant jusqu’à contacter elle-même la discothèque pour leur demander de transmettre les images de vidéosurveillance à la gendarmerie. Plus de trois semaines après l’agression subie par son fils, celle-ci met en garde : « Ces jeunes vont ressortir et vont tuer quelqu’un un jour ».

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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