« Un jeu tordu », Jeffrey Epstein impliqué… Ce que l’on sait de la plainte pour agression sexuelle déposée contre Donald Trump par une mannequin

, « Un jeu tordu », Jeffrey Epstein impliqué… Ce que l’on sait de la plainte pour agression sexuelle déposée contre Donald Trump par une mannequin

Que s’est-il passé?

Cette agression présumée aurait eu lieu à la Trump Tower de New York au début de l’année 1993, selon The Guardian, qui a révélé l’affaire ce mercredi 23 octobre.

Stacey Williams, aujourd’hui âgée de 56 ans, raconte s’être rendue chez le milliardaire républicain sur invitation du financier américain Jeffrey Epstein.

À son arrivée, Donald Trump l’aurait attirée vers elle, avant de mettre ses mains « partout sur mes seins », ainsi que sur sa taille et ses fesses.

Elle confie alors s’être figée parce qu’elle était « profondément troublée », et affirme qu’elle a alors cru voir Donald Trump sourire à Jeffrey Epstein.

L’équipe de Donald Trump, candidat républicain à la présidentielle du 5 novembre, n’a pas réagi dans l’immédiat aux sollicitations de l’AFP.

Pourquoi la plainte est déposée maintenant?

D’après le Guardian, Stacey Williams a fait ces révélations lors d’une conversation en ligne avec un groupe baptisé « Survivors for Kamala », qui se décrit comme « une coalition de personnes ayant survécu à des agressions sexuelles » et qui soutient la candidate démocrate à l’élection.

« L’idée que ce monstre retourne à la Maison Blanche est mon pire cauchemar », a-t-elle déclaré durant l’appel, qui a eu lieu ce lundi 21 octobre.

Stacey Williams assure s’être sentie « humiliée » après cette agression présumée, estimant avoir été victime « d’un jeu tordu«  entre l’ancien président américain et Jeffrey Epstein.

Elle indique avoir reçu quelques mois plus tard une carte postale, signée de Donald Trump.

Quid de l’implication de Jeffrey Epstein?

La mannequin aurait rencontré Donald Trump par l’intermédiaire de Jeffrey Epstein.

Le financier, aux puissants réseaux économiques et politiques aux Etats-Unis et à l’étranger, était lui-même accusé d’avoir agressé sexuellement et violé des jeunes filles, mais son suicide par pendaison en prison à New York en août 2019 a éteint l’action publique à son encontre.

En janvier, un millier de pages de documents judiciaires ont été rendues publiques par la justice fédérale de Manhattan. Parmi les quelque 150 à 180 identités y figurant, se trouvaient les anciens présidents américains Bill Clinton (1993-2001, démocrate) et Donald Trump (2017-2021, républicain) mais sans mention du moindre comportement illégal ou répréhensible de leur part.

En 2023, Donald Trump avait été déclaré responsable par le jury d’un tribunal civil de New York de l’ »agression sexuelle » en 1996 de l’ancienne journaliste E. Jean Carroll.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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