
Il a également ordonné son inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais) et condamné Pierre Cabaré à verser 5 000 euros pour les frais de justice et 10 000 euros d’amende. L’ancien parlementaire de 66 ans, élu en 2017, avait été vice-président de la délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale jusqu’en 2019.
Il était notamment accusé par son ancienne suppléante et collaboratrice parlementaire, 44 ans, d’avoir tenu de nombreux propos sexistes et d’avoir à plusieurs reprises caressé ses fesses entre 2017 et 2019. Durant l’audience, la présidente avait évoqué un « climat propice aux dérapages » et « un portrait particulièrement négatif décrit par cinq collaborateurs » de Pierre Cabaré, avant de mentionner une photo de l’élu portant « une chapka et agitant une queue en fourrure sortant par la braguette ».
« Agissements inacceptables »
« Aucune connotation sexuelle », avait assuré Pierre Cabaré, le sexagénaire qui est prothésiste dentaire expliquant être désormais en retrait de la politique, investi dans le monde associatif et s’occuper de ses petits-enfants. À la barre, son ancienne suppléante avait témoigné « des propos très humiliants » de Pierre Cabaré. « Tout était sexualisé en permanence », avait-elle ajouté, évoquant également sa carrière politique, « écroulée » depuis la dénonciation des agissements du prévenu en 2019.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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