
Si le député de la seconde circonscription de l’Aude n’avait pas partagé sur ses réseaux la photo où ils se mettaient en scène avec Christophe Barthès et Julien Rancoule derrière une banderole où on pouvait lire « Va faire la soupe salope » lors de la manifestation à Narbonne des agriculteurs le vendredi 26 janvier, il a fait son mea culpa ce mardi 30 janvier regrettant avoir pu blesser des femmes suite à la parution de ce cliché.
Frédéric Falcon, député de la seconde circonscription de l’Aude fait son mea culpa. Il est avec ses collègues parlementaires audois Julien Rancoule et Christophe Barthès au cœur d’une polémique depuis le vendredi 26 janvier suite à la manifestation des agriculteurs à Narbonne. Les trois élus du Rassemblement national avaient posé en photo devant un tracteur où était posée une banderole où on pouvait lire « Va faire la soupe salope ». Une référence à l’insulte sexiste prononcée à Ventenac-Cabardès par un agriculteur le 13 juin à l’encontre de la députée écologiste Sandrine Rousseau et de la secrétaire nationale des Verts Marine Tondelier.
?Suite à la manifestation qui s’est tenue à Narbonne vendredi dernier en soutien aux viticulteurs de l’Aude, circule une photographie sur laquelle j’apparais à côté d’une pancarte au slogan misogyne.
Ce cliché a été pris dans un contexte de manifestation et d’expression de la…
— Frederic Falcon (@FalconFrederic) January 29, 2024
Si les députés Julien Rancoule et Christophe Barthes avaient publié la photo sur leurs réseaux avant de supprimer la publication, provoquant l’indignation de Sandrine Rousseau qui avait demandé à la présidente de l’Assemblée nationale une sanction, Frédéric Falcon n’avait pas mis en avant cette mise en scène sur X (ex-Twitter).
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Mais ce mardi 30 janvier, il a tenu à s’excuser auprès des personnes qu’il aurait pu blesser. « Ce cliché a été pris dans un contexte de manifestation et d’expression de la détresse de nos viticulteurs, aujourd’hui menacés de disparition. Sur l’instant, je n’ai pas mesuré qu’elle pouvait offenser les femmes et comprends que cela ait pu choquer. Je déplore que cette publication fasse l’objet d’une instrumentalisation politique et tiens à présenter mes regrets, ainsi que mes excuses sincères auprès de toutes les femmes qui se sont senties offensées » a avoué le député audois.
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