Trafic et violences : comment la gauche laisse nos villes sombrer

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Rennes, Grenoble, Marseille, Poitiers… ces villes ne s’enlisent plus, elles se noient sous une marée de violences liée aux trafics de drogue. Ces dernières semaines, la spirale infernale est montée d’un cran : à Marseille, un tueur de 14 ans abattu, son corps calciné en pleine rue. Plus loin, un autre adolescent, tout juste sorti de l’enfance, abat froidement un chauffeur VTC de 36 ans. À Grenoble, un jeune de 15 ans, assassiné en pleine rue. À Rennes, c’est un enfant de 5 ans qui se retrouve entre la vie et la mort, touché de plein fouet par deux balles lors d’un règlement de comptes. Et que dire de la rixe de Poitiers ? Des centaines de personnes qui s’étripent au cœur de la ville sur fond de trafic. Tout ça, sous le nez d’élus absents, et la liste n’est même pas close.

Ces villes ont un point commun non négligeable : elles sont toutes administrées par des mairies de gauche. Marseille ? Bascule en 2020. Grenoble ? Tenue par la gauche depuis 1995. Rennes et Poitiers ? Dynasties socialistes et/ou écologistes en place depuis 1977. Bien sûr, ce serait trop simple de dire que le narcotrafic est une création de l’écologisme ou du socialisme. Mais avouons qu’un climat de laxisme plane sur ces villes. Où sont les réponses ? Les élus sont introuvables, occupés à défendre leurs idéaux bien loin des réalités de leurs concitoyens. Pourtant, la sécurité des citoyens ne devrait pas être un sujet « secondaire » ; ils sont payés pour ça. Assez de discours. Les élus doivent des comptes.

Laisser les trafics prospérer, voilà l’héritage qu’on reproche à ces municipalités. À Marseille, la ville atteint un sommet dramatique : 84 règlements de comptes liés au narcotrafic rien qu’en 2023. Grenoble, gérée par des écologistes, est devenue un sanctuaire du banditisme où Échirolles, quartier gangrené, se débat dans l’abandon. À Rennes, 28 points de deal sur les 32 du département. Poitiers, elle, voit le trafic de cocaïne exploser, comme une nouvelle norme.

Et que dire de cette idéologie « sans frontière », aveugle à la réalité ?

Certains diront que le trafic est national, qu’il n’épargne aucune région. Mais, soyons honnêtes : la gestion municipale n’arrange rien, bien au contraire. À Grenoble, par exemple, on ne compte qu’à peine 200 caméras pour surveiller 160 000 habitants et une police aux moyens dérisoires. Ajoutons à cela une obsession pour les logements sociaux sans politique de mixité qui transforme certains quartiers en véritables ghettos, où pauvreté et insécurité prospèrent. Et que dire de cette idéologie « sans frontière », aveugle à la réalité ? Les trafiquants exploitent les flux migratoires, enrôlant des mineurs isolés pour les transformer en chair à canon. Aveuglement ou complaisance ?

Pour ceux qui vivent près d’un point de deal, le quotidien est devenu un enfer. Le comble ? Des élus de gauche défendant des députés comme Andy Kerbrat, pris en flagrant délit d’achat de drogue à un gamin de 14 ans. La gauche s’est déconnectée des classes populaires, de ces Français qui subissent en première ligne les méfaits du trafic.

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Hier, Bruno Retailleau était à Rennes, où le ministre de l’Intérieur a entendu le témoignage glaçant d’une habitante de Maurepas : « Je prépare à manger, j’entends des tirs, je sors et je vois des hommes en noir, armés de machettes. » Oui, des étrangers, des jeunes, dit-elle, et elle vit dans la peur, craignant des représailles pour avoir parlé. Elle pointe une maire dépassée, comme tant d’autres Français qui, eux aussi, accusent ces municipalités de gauche, incapables de stopper la prolifération des trafics. Les belles paroles, c’est fini. Ce que les citoyens attendent, ce sont des actions.

CDCL : Un Bouclier pour nos Élus

L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.

CDCL va au-delà de la simple valorisation du patrimoine et de la formation des élus. L’association a mis en place un dispositif de protection dynamique, comprenant des formations spécialisées, des ressources juridiques, et une assistance réactive en cas d’agression.

Reconnue au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, CDCL a le pouvoir de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, les élus locaux victimes d’agression. Cela renforce son engagement envers la sécurité de ceux qui dédient leur vie au service de la communauté.

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Pour en savoir plus sur les actions de CDCL et sur la manière dont cette association contribue à protéger nos élus, nous vous encourageons à visiter leur site web.

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