Toray, syndicalistes CGT poursuivis pour harcèlement moral et violences : peines de prison avec sursis prononcées

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Lors de l’audience, la liste des griefs avait été longue : insultes, menaces, humiliations et autres propos dégradants. Sans oublier des faits de violences, notamment début janvier 2023, où la victime avait été scotchée plusieurs fois à une chaise. Le 7 janvier, à nouveau prise à partie, la victime s’était débattue et avait reçu un coup de poing. Cet épisode lui avait valu une ITT (Interruption temporaire de travail) de 7 jours et l’avait motivée à déposer plainte.

Amendes et prison avec sursis

De leur côté, les prévenus avaient catégoriquement réfuté s’en être pris spécifiquement à la victime, arguant notamment que tout ceci n’était « que des blagues classiques à Toray, qui concernaient tout le monde, du simple salarié au supérieur hiérarchique », et que la victime « participait » à ces dernières.

Le chef opérateur a été relaxé de toutes les charges à son encontre. Deux premiers syndicalistes ont été relaxés pour les faits de violence en réunion, mais condamnés à 3 mois de prison avec sursis et 500 euros d’amende pour harcèlement moral.

Pour le syndicaliste qui a porté le coup de poing, les faits de violence en réunion ont été requalifiés en violences sans ITT. Pour ces derniers, il a été condamné à 300 euros d’amende. Pour les faits de violences avec ITT – l’épisode du coup de poing – il devra s’acquitter de 500 euros d’amende. Enfin, pour le harcèlement moral, une peine de 6 mois de prison avec sursis et 1 000 euros d’amende a été prononcée.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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