
comedia del arte – Kévin Cohen est dans la tourmente depuis un mois après son intervention en marge d’une conférence sur la Palestine
Il faut un certain talent de comédien pour être élu. Mais un conseiller municipal de Romainville, en Seine-Saint-Denis, semble avoir poussé un peu trop loin son acting et a remis sa démission à la suite de l’incident, annonce BFMTV. Militant de l’Union des étudiants juifs de France, Kévin Cohen avait participé à une action contre une conférence sur la Palestine début octobre.
Dans les images relayées sur les réseaux sociaux, le conseiller municipal hurle « on me tape, on me tape », sans qu’aucune violence ne soit visible. On entend d’ailleurs « on ne te tape pas » sur la vidéo, alors que plusieurs hommes le portent calmement vers la sortie. Accusé d’avoir mis en scène cette agression, Kévin Cohen a provoqué un tollé sur les réseaux sociaux.
A genocide supporter disrupted a pro-Palestine conference in Paris by screaming loud and pretending to have been assaulted, playing the victim when no one touched him. pic.twitter.com/Z4wGtYXu5p
— PALESTINE ONLINE 🇵🇸 (@OnlinePalEng) October 7, 2024
Une action « incompatible » avec ses « responsabilités »
Durant un mois, le maire de Romainville a refusé de réagir mais il a annoncé ce lundi que son conseiller avait démissionné de ses mandats. « En tant que maire, j’ai fait le choix réfléchi de ne pas réagir immédiatement dans l’urgence des (…) Lire la suite sur 20minutes
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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