«Sale tapette» : à Grenoble, l’insoumis Allan Brunon insulte un commerçant

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Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, le colistier de la nouvelle maire, Laurence Ruffin, menace un Grenoblois. Il a par la suite présenté ses excuses tout en accusant ses adversaires au nom de «la lutte antifasciste».

Quelques jours après les municipales, une vidéo montre le candidat insoumis à la mairie de Grenoble, Allan Brunon, proférant une insulte homophobe envers un commerçant. On le voit menacer l’homme à l’intérieur de sa boutique : «Sors, sors, sale tapette». Le colistier de la nouvelle maire, Laurence Ruffin, s’approche de la devanture et l’encourage à sortir : «Allez, viens, t’as peur de quoi, là ?» Le commerçant refuse, et Allan Brunon répète l’insulte : «sale tapette».

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Âgé de 26 ans, Allan Brunon a présenté ses excuses sur son compte X le 24 mars. Il affirme regretter «l’utilisation d’une insulte homophobe» et présente ses excuses «à toutes celles et ceux qu’il aurait pu blesser». Celui qui est par ailleurs «co-animateur du pôle antifasciste» de LFI assure qu’il n’emploiera plus ce terme, ajoutant : «Fidèle à mon engagement antifasciste, j’ai toujours combattu toutes les formes de discrimination et je continuerai à le faire en tant qu’élu insoumis à la Ville de Grenoble».

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Dans un second message publié sur X, il rejette cette fois la faute sur ses adversaires politiques : «Je dénonce aussi l’agression ultra-violente d’un militant insoumis de Grenoble par cet individu, présent dans un groupe de militants d’extrême droite lié à Alain Carignon, pour lesquels des procédures sont en cours».

Allan Brunon n’en est pas à sa première polémique. En novembre dernier, il s’était déjà retrouvé sous le feu des projecteurs pour avoir affirmé, en pleine campagne électorale, que si son équipe était élue, elle ne ferait pas «la chasse aux dealers» . Membre de l’Oned (Observatoire national de l’extrême droite), une association de gauche radicale créée en janvier 2024, il estime qu’«il faut plus de radicalité» dans le «contexte politique» actuel, selon le JDD.

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L’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) s’élève comme un rempart essentiel face aux défis que rencontrent nos élus locaux. Fondée en 1998, cette organisation a élargi son rôle initial pour devenir un soutien inestimable, particulièrement dans le contexte actuel d’agressions envers nos représentants locaux.

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